LE DRAGONNIER ELFIQUE

La matinée est fraiche aujourdhui. Le jour sest levé depuis une heure déjà mais le bois reflète de la grisaille du ciel. La brume, présente, ne sest toujours pas dissipée. Les arbres, dénudés par les agressions du temps, semblent dormir sous ce cycle hivernal. A la limite dune clairière, situé vers lEst, un vieux chêne ancestral prédomine avec fierté les lieux. Et sur lune de ses branches sans feuille, un elfe est assis. Il contemple le fil de lhorizon, une jambe se balançant dans le vide. Il semble rêveur, projetant ses pensées vers demain.... Puis, sereinement, il tourne la tête vers vous et vous adresse la parole: _ Oh!!!!!! Vous êtes là ?????? Je ne vous ai pas entendu venir, veuillez men excuser! Savez-vous que vous venez de pénétrer à Féerie, les territoires du petit peuple ? Savez-vous aussi que cet acte, accidentel ou non, nest pas sans conséquences ? *Sourire* Rassurez-vous, en ces terres qui sont miennes, nulle mauvaise surprise ne vous surprendra! *Large sourire* Mais je manque de politesse. Je me présente: Je suis Aguénor, Elfe sylvestre de la forêt de Northumberland, en Ecosse; celle-là même où un grand Druide du nom de Merlin prit exil durant deux décennies. Jai reçu lenseignement druidique et le titre de Barde me fut attribué. En tant que tel, je suis reconnu sous le nom de Druim Carth. Je suis né en 1218 mais à Féerie, le temps est dune autre dimension à la votre: dans votre monde, jai trente-neuf ans! Avec lenseignement bardique, jai acquis les connaissances de consécration et de bénédiction. On ma appris à lire bien au-delà des faits et des évènements, à ressentir lexistence au goût salé de la Terre comme la larme qui fait locéan. On ma inculqué lharmonie des éléments, la reconnaissance de leur pouvoir et la magie de les utiliser. On ma appris à écouter le vent et le comprendre, toucher la chaleur de lâtre sans se brûler, senfoncer dans la terre pour renaitre et plonger dans les profondeurs abyssales de mes rêves! On ma appris à prendre conscience de ma respiration, de figer le moment qui se meurt à chaque instant... on ma appris à être sans dire! Mais je mégare!!!!! *rougeur sur des joues elfique* A laube de ma vingtième année, je pars vers dautres horizons et quitte ma forêt natale. Daprès lOracle, ma destinée se trouve derrière le murmure des Dieux et des Déesses, de leurs souffle glacé pour les vivants mais du brasier ardent pour les sages. Je suis donc parti vers dautres horizons, dautres lendemains. Jai quitté Féerie pour pénétrer votre monde, inondé par la cupidité et la cruauté humaine!!!!! On en parle tant chez nous! Mais au delà des méfaits, jai vu des hommes et des femmes, sages dhumanité.... si humbles quon le les voit pas dans ce monde de violence. Je me dis parfois, que tous ces gens dont on ne parle pas mais qui contribuent à lharmonie, si tous, en même temps, au même moment, laissés échapper une onde positive; par leurs pensées, guériraient la terre. Oui, je sais... Douce utopie dun elfe. Mais bon, le rêve est mon domaine! Bref, jai parcouru les plus hauts monts des plus hautes montagnes et un jour, éreinté et désespéré, je me suis assis sur le promontoire dune falaise. Je peux voir le monde qui se dessinait devant moi et, ébahi, je me noie dans la beauté de cette étendue verdoyante qui semble dominer le monde! Puis, jentends un bruit! Un bruit de pierres qui dévalent derrière mon dos! je me retourne vivement, saisis une flèche dans mon carquois et larme. Je scrute lenvironnement derrière la cible invisible de mon arc qui voyage de haut en bas, de gauche à droite. Rien! Eboulement de pierres! Je me retourne! Toujours rien! Un souffle sur ma nuque! Je lâche un râle et me projette sur le côté droit! Toujours rien! Tient, il pleut, me dis-je! jessuie mon front et regarde ma main! Du sang! Je regarde le sol.... une ombre, gigantesque, me cerne! Ma respiration saccélère et craignant de voir limpossible, je relève la tête! Un dragon! Un dragon se tient au-dessus de ma tête! Il est blessé et saigne abondamment! Il sécroule et jesquive sa terrible chute. Près de là, je ne lai pas remarqué auparavant, se dresse l'entrée dune grotte. Je my rend et pénètre dans lantre de la vouivre. A lintérieur, il y a trois oeufs de la créature. Un seul éclos. Sa coquille se fissure, craquèle et se rompt. Un dragon en sort. Je le prends au creux de ma main et le baptise de mon nom bardique. Je comprends que la prophétie de lOracle vient de se réaliser! Jai beaucoup marcher depuis et jai rencontré une sorcière qui répondait au nom dIsandre. Elle mapporta tout son savoir sur les dragonniers et prodigua des soins sur Druim Carth. Elle appartient au clan des coeurs de dragons. Ah!!! une ombre sétale sur nous!!! Mon compagnon vient darriver! Cela fait un moment que je scrute lhorizon en attente de son retour. Je vous laisse! Au fait! Une dernière chose: Noubliez jamais que pénétrer Féerie nest pas sans conséquence mais dans mon domaine vous naurez aucune mauvaise surprise puisque ces terres sont les vôtres! *sourire* Le soleil se lève et le vent souffle, balayant la brume et tout ce que vous avez vu. Bien entendu, ce nétait quun rêve mais en partant vous entendez comme un murmure dans le souffle de la bise: Aguénor te salue!

druimcarth Role play de oscar et moutmout (19 mai 2009)

Chapitre I : L'expédition

C'est un beau matin dans les provinces inutopienne, la compagnie MotOsDa est à son sixième jour d'errance dans la jungle Tch'ouma. La fatigue est présente, la faim se fait sentir et les gourdes sont vides. Notre mission : rallier les Nioux à leur cause ! La fin de notre quête arrive, le village Nioux se trouve à quelques encablures de notre bivouac, nous savons que d'ici quelques heures, au pire quelques jours, nous rencontrerons enfin le premier représentant de l'espèce. D'un pas décidé, nous continuons la traversée périlleuse et délicate de cette jungle. Déjà, le climat est pesant : la chaleur étouffante nous fait suer à grosses goutes; l'épaisse couverture des feuilles prive ces lieux de toute lumière, et le fleuve attire toute sorte de bêtes, du moustique gros comme le poing jusqu'au terrible serpent Daconana dont le venin est si urticant que l'on s'arracherait la peau à l'aide de nos ongles si la douleur pouvait en être diminuée.

Un nouvel obstacle semble vouloir nous forcer à faire demi tour : le fleuve en crue.

L'un des notre tente de construire des pirogues, c'est peine perdue : le bois, trop pourri ne peut servir. Nous devons nous résigner et le traverser à la nage ! Après quelques heures de lutte acharnée contre le courant, nous remettons enfin les pieds sur la rive ! Nous reprenons la marche, et les guerriers se rendent compte que la compagnie n'est plus seule dans cet enfer. Des bruits inquiétants se font entendre tout autour de nous. Cette fois, c'est sûr, nous ne sortiront pas indemne de cette foret ! Les moustiques, attirés par l'odeur de chaire fraiche, ont formés un essaim. Nous croyant perdu, les armes sortent, les arcs se bandent et la magie commence à remplir l'espace, mais, que faire face à ces moustiques ?

Les plus réfléchis se terrent dans le fleuve afin d'éviter les piqures, quant aux autres, ils préférèrent fuir, sans s'arrêter, en courant toujours tout droit. Une fois le danger passé, ceux du fleuve sortent trempés de leur cache, pendant que les autres ont trouvé refuge dans une case en bambou.

C'est au moment où le reste de la division mouillée part à la recherche de leurs camarades, qu'ils entendirent un cri de guerre....Puissant et terrifiant....

L E S P Y G M E E S.....

La case dans laquelle nos confrères étaient rentrés, appartenait aux pygmées.. En entendant les cris de détresse poussé par les membres de la MotOsDa, ils s'étaient cachés sur les poutres, et leur tombèrent dessus une fois tous rentrés. Ficelés à des bambous, ils se virent ensuite transférés vers le village où un destin cruel les attendaient. « Que l'on m'apporte un oignon, celui là est pour moi ! » Dit le chef des pygmées en désignant un de nos camarades. Tandis que les pygmées choisissaient ceux qu'ils voulaient manger cru, ils emportèrent un groupe de nos compagnons vers les marmites à l'arrière du village. Ayant suivi les opérations de l'extérieur, tapis dans les ombres de la jungle, le reste de la compagnie décida d'intervenir afin de sauver ceux qui pouvaient encore l'être. Nous perdîmes sept guerriers ce jour là... C'est le cœur déchiré et avec la mémoire de nos compagnons que nous décidons de poursuivre notre route.

Role play de shino (8 mai 2009)

Les vingt quatre premières heures de la croisade s’étaient transformées en round d’observation. Aucune des deux guildes n’avaient pillé, les deux factions cherchaient à s’évaluer, à part quelques amnésies, rien de palpitant ne s’était passé lors du premier jour.

Il fallut attendre le deuxième jour pour voir le premier pillage de cette croisade : Mouky avait fait un pillage sur un guerrier Nilien qui avait laissé quelques écus sans protections. Dans l’après-midi et la nuit suivante Mouky redoubla d’effort et pilla quelques Niliens qui tentaient d’amnésier les Heizegaga. Prenant trop de temps à cette tache, Mouky n’avait plus qu’à cueillir les écus qui lui tendaient les bras. Durant ce laps de temps les Niliens avait tempêtés plusieurs Heizegaga grâce à leurs magies, malheureusement pour eux, la solidarité des Heizegaga fit échouer toutes ses tentatives.

Le matin suivant, Rey essuya un premier revers contre un des Prêtre Heizegaga. La croisade était donc belle est bien partie et plutôt bien lancée pour les Alsaciens. Durant l’après midi, les amnésies avaient fusées de tous les côtés et quelques tempêtes s’étaient perdues sur les royaumes Heizegaga, toutes furent sauvées par les Alsaciens. Au cours de la soirée suivante, un Nilien fut pris d’une folie passagère et lança six attaques sur les Heizegaga pour des sommes vraiment dérisoires. En contrepartie, les meilleurs sorciers de Shino s’étaient concentrés afin de tempêter un guerrier du Nil, quelques heures après, ses plus valeureux espions et dragons furent envoyés pour récolter les sept cent mille écus.

A la mi-journée du troisième jour, les deux factions avaient attaqué sept fois chacune mais Heizegaga avait une avance de plus de deux millions d’écus.

Dans l’après-midi et la soirée du même jour, rien ne se passa, les Niliens se contentèrent juste de maintenir les sorciers Heizegaga au stade zéro, aucun pillage n’eut lieu. Les Heizegaga pensèrent donc que la nuit allait être du même acabit et relâchèrent quelques peu leurs défenses. Malheureusement pour eux, les Niliens profitèrent de ceci pour faire un pillage assez conséquent. Mais de l’autre côté, alors que le soleil dévoilait ses premiers rayons en ce dimanche matin, Mouky continua sur sa lancée et pilla habillement un guerrier Nilien à plus de cinq cent mille écus qui avait sans doute oublié qu’une tempête flottait sur son royaume.

En fin d’après midi, les Niliens continuèrent sur leur très bonne lancée et le valeureux Rey fit un très beau pillage sur un guerrier Heizegaga qui n’avait malheureusement pas respecté les règles établies, la victoire n’était peut être pas encore inimaginable pour les guerriers Egyptiens. Ce dernier récidiva dès les premières minutes du cinquième jour de l’affrontement, ce bon pillage du seigneur Nilien relança encore plus sa guilde dans la course à la victoire.

Il ne se passa rien dans la nuit, et ce, jusqu'à la mi-journée du lundi. Heizegaga avait tenu sa défense après les deux revers de la veille, leurs comptes étaient donc bien gardés et aucun écu ne revint aux Niliens. Ceci ne dura malheureusement pas longtemps car aux alentours de midi, les Niliens vinrent voler une somme assez importante aux Alsaciens. En parallèle, ils lancèrent plusieurs tempêtes visant trois guerriers Heizegaga. Le retournement de situation intervint en tout début d’après-midi. Grâce à un don de puissance, le fondateur Nilien réussit un pillage à plus d’un million d’écus sur la plus grosse défense Heizegaga, il profita également de ce don pour passer une autre des meilleures défenses Alsacienne. A ce moment là, les Niliens avaient pillés plus que les Heizegaga depuis le début du l’affrontement.

Quelques dizaines de minutes plus tard, le seigneur Ambano récidiva avec un autre pillage contre Heizegaga, cependant, sur ce coup-ci, Necron fût plus malin que lui et le Nilien n’emporta qu’un maigre butin d’environ soixante-mille écus, il venait de gâcher un tour qui était ô combien précieux.

Au cours de l’après-midi, Shino et Necron assurèrent le bon fonctionnement de la team, et en parallèle, Heizegaga était arrivé à déjouer deux des trois tempêtes lancées par les Niliens. En début de soirée, Mouky réussit une fois de plus un très bon pillage envers un Nilien. Les Heizegaga décidèrent de lancer leur célèbre opération Alzheimer quelques minutes après. Les Niliens furent submergés par les amnésies, mais, ce que les Heizegaga n’avaient pas prévu, c’est que les dons de connaissance allez fusés en face à vitesse grand V. Les Alsaciens eurent quelques peu de mal à tenir leurs adversaires amnésiés mais ils relevèrent quand même le défi. En parallèle, les esprits Egyptiens commencèrent à s’échauffer et à accuser Heizegaga de triche. Les Alsaciens n’allaient pas laisser passer une telle accusation infondée, la nuit risquait d’être longue. Cette détermination Alsacienne entraina d’ailleurs un nouveau revers des Niliens. Ptilu négocia habillement un pillage et le fondateur Nilien qui se voyait déjà avec un pactole entre les mains dû piller à zéro écus, encore un tour précieux de perdu. Heizegaga était complètement relancée, les amnésies pleuvaient de partout sur les Niliens, ils étaient véritablement entrain de craquer.

Mardi, avant dernier jour. Le soleil n’était pas encore levé. C’est à ce moment que Shino décida de venir mettre tous les écus Heizegaga à l’abri, chose qu’il fit en quelques minutes. Les Niliens n’avaient donc plus rien à piller du côté Alsacien. En contre partie, les comptes des Niliens commençaient à montrer des sommes assez attirantes, Shino décida donc qu’ils lancerait un assaut avec Mouky au prochain tour, mais, comme par enchantement, quelques secondes plus tard, plus aucun écus sur aucune compte Egyptiens.

Le matin suivant, Heizegaga déjoua la dernière tempête lancée par les Niliens, mais, en contrepartie, la tempête qu’eux avaient lancée s’était aussi dissipée. Le mystère restait toujours entier sur la soudaine disparition de leurs écus la nuit précédente. Peu après la mi-journée, Shino pilla deux comptes Niliens pour un butin total d’un peu plus de trois cent mille écus. C’était peu, mais Heizegaga avait encore une très grande marge de manœuvre donc pouvait se permettre de piller si bas.

Le sprint final pour la victoire était en train de débuter. Début de soirée du dernier jour, la croisade battait son plein. Mouky et Aragone firent quelques pillages qui firent enfin passer Heizegaga devant les Niliens.

L’état des lieux à vingt deux heures de la fin de la croisade était le suivant : Heizegaga avait environ trois cent mille écus d’avance sur les Niliens mais les Alsaciens possédaient encore trois tours d’avance. Quelques dizaines de minutes plus tard, en fin de soirée, les Niliens vinrent porter plainte pour « tricherie ». Deux Heizegaga auraient volontairement baissés leur production, malheureusement, à leur niveau, la production peut basculer d’un moment à l’autre, et c’est ce qu’ont pris les Niliens pour de la tricherie. Cet acte montra juste à quel point la mauvaise foi était présente chez eux et à quel point ils étaient mauvais perdants.

Dès la première heure du dernier jour de croisade, les Niliens passèrent deux pillages sur les Heizegaga, assez maigres d’ailleurs. L’état des lieux étaient donc le suivant : Les Niliens avait mille écus d’avance sur Heizegaga, la différence était dans le nombre de tours restant, il en restait six à Heizegaga et seulement un seul aux Niliens. Les Alsaciens étaient donc archi favoris à ce moment là. Seulement, il y’avait une chose qu’Heizegaga n’avait pas prévu : Au cours de la nuit, tous les Niliens furent tempêtés par leurs pairs, ce qui réduisit totalement le champ de manœuvre d’Heizegaga. D’un coup, la perspective de victoire s’éloigna. Aux environs de dix heures du matin, Shino engagea un terrible bras de fer avec Ambano. D’un côté, l’Alsacien voulait tenir Ambano amnésié, de l’autre, Ambano surtempêtait les Niliens. Au début Shino avait largement le dessus, mais Ambano n’utilisa pas moins de quatre dons de connaissance de suite. Shino ne pouvait rien faire face à ça, même avec l’aide d’un de ses bras droit, il ne put mettre Ambano à zéro une cinquième fois. Il était environ midi, Ambano entreprit et réussit un pillage a deux cents quatre vingt mille écus. Les Niliens avaient écoulés leurs vingt tours et avaient une avance considérable. De plus ils étaient tous tempêtés. Heizegaga n’avait donc aucune possibilité de piller jusqu'à la fin de la croisade. L’Empereur Heizegaga commençait a baissé les bras, eux qui étaient si proches de la victoire, allaient se faire battre par un technique très osée. Shino avait reconnu à ce moment que c’était très bien joué de la part de ses adversaires. C’était une cruelle désillusion pour lui. Néanmoins, toute sa team était derrière lui, ils y croyaient encore tous à vrai dire, Shino pensait qu’ils ne voulaient juste pas voir la vérité en face. Dans un de ces élans de désespoir, il vérifia que tous les Niliens étaient encore amnésiés. C’était le cas pour les quatorze premiers seigneurs qu’il vérifia. Il ne restait que Wario. Shino ressentit quelque chose d’étrange, il ne devina pas tout de suite ce que c’était exactement. Après quelques secondes, il se rendit compte que la tempête au dessus du royaume de Wario, était tout simplement partie. Il vit ensuite le seigneur Nilien s’approcher du butin que la disparition de la tempête avait fait apparaître. Le sang de Shino ne fit qu’un tour, il empoigna la lance qui était à ces pieds et s’approcha discrètement du Guerrier du Nil. Wario ne s’était apparemment pas rendu compte de sa présence. Au moment où il voulut se baisser pour ramasser le coffre, son corps de ne lui répondit plus. La lance de Shino était venue traverser sa tête, perforant sa boîte crânienne de part en part. Le sang dégoulinait sur tout son visage. La dernière image qu’il vit était celle de l’Empereur Heizegaga debout devant lui, une épée à la main. Shino emporta donc le butin de plus de cinq cent mille écus. Il venait d’arracher la victoire, il ne s’en était pas encore vraiment rendu compte, mais ce pillage voulait tout simplement dire qu’Heizegaga avait gagné cet affrontement. Il fût accueilli en héros lorsqu’il revint sur ses terres. C’était grâce aux hommes de sa team qu’il avait trouvé le courage de croire encore à une possible victoire, cette victoire était la leur. Heizegaga était donc parvenu à battre cette team qui lui avait donné tant de fils à retordre. Les Niliens avaient vraisemblablement du mal avec la défaite qui venait de tomber, c’est d’ailleurs pour ça qu’ils vidèrent pratiquement tous les comptes Heizegaga pour obtenir une victoire au classement général. Mais peu importait aux Alsaciens, la victoire pour le tournoi des 4 Archers était bel et bien acquise. Après avoir terrassé Rome la cité fantôme, Heizegaga était venu battre sur le fil les Guerriers Niliens, et avait surtout battu la mauvaise foi de leur fondateur, ce qui était une satisfaction en plus pour eux. La prochaine victime des Alsaciens était déjà connue : Troie

Role play de ralouf93 (1 avril 2009)

Pourquoi viens-tu me voir tous les jours ? Demain est pourtant arrivé, quitte cet endroit, s'il te plait. Tu n'as que seize ans, et pourtant tu sembles avoir subi une terrible souffrance. Est-ce à cause de moi ? Bien que ça me fasse mal, je le pense. Tu n'aurais pas pleuré si j'avais été plus fort, ta tristesse est due à ma faiblesse, je le sais, c'est pourquoi il ne faut plus que tu me vois, je ne t'en voudrais pas.

Il y a dix mois de cela, ce fut notre première rencontre, la première fois que tu te promena sur les hautes collines tout près de notre village. C'était un petit bois calme, personne n'y allait, c'était devenu mon refuge, mon petit paradis rien qu'à moi, et c'est devenu notre paradis. Je te trouvais si magnifique, si belle, tu m'aperçus et détourna le regard en rougissant. Je me tûs, tu passas sans rien dire. Le lendemain, vers la même heure, tu es encore repartie dans les collines, cette fois-ci, tu me regardas, tu t'assis à côté de moi. Rien ne fut dit, on s'embrassa sous l'ombre des arbres, le soleil était à son apogé, notre bonheur également.. Les jours défilèrent, les semaines se déroulèrent, les mois passèrent. Nous nous retrouvions souvent dans notre Eden. Chaque jour en ta compagnie me faisait apprécier la vie.

Cette nuit, la lune n'éclairait pas la mer, mais en tendant l'oreille on pouvait percevoir le bruit mélodieux des vagues s'échouant sur le sable. Cette nuit, des drakkars accostèrent près du port de notre village. Cette nuit, tu avais décidé de t'offrir à moi pour notre première fois. Cette nuit, tout fut fini. Alors que nous étions en hauteur, sous les arbres, seuls, une soudaine lueur attirait notre regard, alors que rien n'aurait du gâcher cet instant, des vikings qui ne voulaient que du sang débarquèrent, cris et feu avaient pris d'assaut notre village. Tout cela, nous l'avons vu, et nous devions sauver le maximum de personnes possibles. Nous nous sommes interrompus, et nous sommes retournés au village, en enfer. Je pris les armes, tu pris soin des blessés, laissant les morts à même le sol. Nous nous sommes séparés, ils nous ont séparés. Ces barbares ne se souciaient pas de nos familles, pas de nous, pas de notre bonheur. Les seules sources de lumière provenaient des flammes qui ravageaient les maisons, des reflets de la lune sur les lames. De la poussière emplissait l'air à chaque batiment qui s'écroulait. Je vis beaucoup des notres s'étendre inanimés sur le sol, arrosant l'herbe de cette couleur rouge qui coule dans nos veines, ce sang que nombre d'entre nous avons perdu cette nuit. Les vikings paraissaient se plaire de nous voir paniquer, de nous voir tomber, de nous voir pleurer. Dans ce chaos, les vieux, les femmes, les enfants essayaient de trouver un endroit sur, mais où trouver une sécurité quand le diable nous poursuit. Plus personne ne se souciait de ce qu'il laissait derrière lui, que ce soit maison, bijou, héritage de famille, rien, seule la vie comptait en cet instant. Pour moi, seule ta vie comptait pendant cette nuit. Cette nuit qui paraissait se prolonger comme pour nous dire que nous ne reverrons plus le soleil, que la mort nous attrappera avant. Cette nuit qui semblait une éternité...

Tu regardes tous ces gens qui pleurent sur les tombes de leur mari, de leur femme, de leur frère, de leur soeur, de leur enfant. Tu regardes la mer, là où sont repartis ces hommes infects. Tu regardes l'herbe, toujours couleur sang, de notre sang. Tu regardes le soleil qui se lève, la journée va être très belle. Tu regardes notre village, plus ruine qu'autre chose. Puis finalement, tu tournes la tête, et tu commences à pleurer en regardant une tombe. Tu es revenue tous les jours voir cette tombe, sur laquelle mon nom était gravé.
Role play de thor2 (14 décembre 2008)

C'est alors que la porte de la taverne s'ouvrit grand et un grand seigneur apparu dans l'encadré dans la noirceur de la nuit personne sur le moment ne le distingua il avait l'air très grand et imposant sont visage voilé et sont corps revêtu d'une grande armure étincelante a la lumière était cacher par des peau de loup pour le protège du froid de la nuit se seigneur scruta a l'intérieur de la taverne et semblais identifier un a un les personnes présente. Il aperçut dès lors énormément d’homme de main de la guilde des voleurs noirs, l’organisation la plus influente et la plus puissante de la grande cité aussi influent que le gouvernement de la ville. Il y avait un hic depuis qu’il a tué 6 de leurs membres lorsqu’ils ont tenté de le voler. Et bien, il est devenu la cible principal de cette organisation. Espérant ne pas être reconnu par les membres présent, il avança comme si de rien n’était vers le comptoir et commanda de l’hydromel.

«Hey Malic regarde le grand gaillard se ne serait pas lui que le Maître veut voir mort a tout prix?» «Attend! Thor2 lui qui a bousillé mon frère et ces cinq autres acolytes!……Oui c’est bien lui. Va prévenir les autres ont va s’occuper de son cas.»

Après un deuxième verres, le géant commença à sentir des regards sur lui. Il se dépêcha de payer ses deux boissons pris sa grande hache et se leva pour partir…

«Toi viens ici nous avons deux mots à te dire» «Désoler mais je n’ai vraiment pas le temps il faut que je parte…»

Ils étaient vraiment nombreux devant lui les seuls qui n’avaient pas d’affaire avec les voleurs noir courraient vers les sortir pour fuir le combat imminent. Plusieurs à avoir dégainer leurs armes prêts à tuer Thor2 pour avoir la primes que leur Maître leurs donnerais pour avoir la tête du géant. Le petit voleur donna le premier coup qui rata grâce à la feinte du colosse. C’est alors qu’il rentra en une rage meurtrière une rage de Grand Berseker. Lâchant un cris grave et rauque de guerre à faire froid dans le dos et qui fit fuir quelques froussard, il s’élança dans la mêlé à grand coup de hache. Après quelques minutes seulement il ne restait que quelques voleurs noirs qui voyant leur mort arrivé furent les lieux laissant les cadavres sur place. Lorsque sa rage pris fin, exténué, il alla se laver le visage et les mains derrière le comptoir avec de l’eau des tonneaux, essuya son arme, replaça ses peaux sur son armure, pris une gorgé d’eau et attrapa une miche de pain avant de se hâter à partir. Avant que la milice ne se rend compte qu’il y eu combat. Ce pauvre gaillard, seul survivant de sa tribu, décida de fuir cette ville où les voleurs sont maître pour une autre ville où il ne sera pas rechercher à mort par les représentant les plus influant de la cité. Role play de druimcarth (13 décembre 2008) -LES PORTES DU TEMPS- Une inspiration féconde, Une vibration qui résonne, Une lumière qui m’inonde. Une seconde. Au matin, une lueur Du nourrisson, un sourire enjôleur, Pour la mère, un instant de douceur. Une heure. Pour le cœur Un peu d’amour, Pour toujours. Un jour. Une voix, Qui guide nos pas, En soi, Et bien au-delà. Un mois. Souffle le vent Au cœur du printemps. Je l’entends L’elfe blanc. Un an. Un esprit Serein et assagi, Qui grandit, Dans la nuit. Une décennie. Sonne minuit Mes jours en sursis, Ni souci, ni mépris, Je souris. Une vie. Une ronde avec l’Ankou Un souffle doux Et je m’endors Loin de ce corps. Une mort. Une âme qui s’élance Vers nos ancêtres, avec impatience, Avant une nouvelle danse … La renaissance!


Role play de alatak (13 décembre 2008) Il est un lieu, longtemps délaissé des seigneurs, au bord des trois lagons, deux bois et deux montagnes .
Le vent portait un sort sur toute la campagne, brouillant la vue d'autrui voulant être pilleur .
Les écus protégés prospéraient sans limite . Les pages avaient le don de cultiver les roses.
Leurs parfums dans le vent donnaient au sort sa cause .
Mais le vent a tourné et le paisible site est un lieu de batailles et de pillages intenses ;
où sorciers et guerriers se filent des marrons, pour rafler des coffres restés sans protection ;
à part quelques bosquets où la fleur reste dense !
Les plus grandes armées déferlent par marées, et les plus gros trésors vont au premier venu .
Il faut aussi pouvoir garder son contenu sans se le faire piquer avant de décamper ;
car au creux des deux bois, certains sont d'embuscade !
Le pilleur est pillé de sa propre cagnotte .
Les trois lagons aussi sont parsemés de flottes, qui domptent les poissons des pilleurs en cascade .
Mais le vent peut tourner, et des cendres divines pourraient déjouer les plans des saints et des malins !
Il est un lieu prospère où gonfler son butin, où les seigneurs en jeu, fredonnent ma comptine !



Role play de druimcarth (4 décembre 2008) -LE GUERRIER ET LE SAGE-

Le guerrier fidèle
A pointé son épée vers le ciel
Pour puiser l’énergie des divinités éternelles
Et l’abattre sur son ego rebelle.
Trouver en soi
Ce qui ne se dit pas:
Défendre avec passion
Sa personnalité et ses convictions;
Se battre sans arrêt
Pour trouver la paix.
En nous, elle est cachée
La vérité
Et avec elle, tous ses secrets.
Il a compris Ce jeune guerrier
Que la lumière est dans la nuit
Plonger dans l’obscurité
Pour embrasser la paix….
Le sage
Lève les bras vers le ciel
Aux Divinités, il en appelle.
Le savoir à travers les âges
La compassion dans la compréhension,
La mansuétude dans la béatitude,
Plus qu’une habitude…une attitude!
Il a prié Ce guerrier de la paix
Pour l’amour des Divinités
Plus prés de son cœur, les enlacer!….
Le guerrier des saisons
Et le prêtre des moissons;
En nous, toujours en évolution.
C’est ainsi Que j’ai compris
Le paradoxe de la paix
Qui sonne en moi comme une vérité:
Combattre avec ardeur
Les ennemis du cœur,
Le temps pour ami
Aguerrit l’esprit,
Le courage comme compagnon
Et la Foi comme bastion.
Grandir,
Vers l’avenir
Sans attente ni intérêt
Pour l’âme La félicité….


Role play de druimcarth (4 décembre 2008)LA QUETE DE KONOGAN

Il y a fort longtemps de cela, dans une lointaine contrée de l’Écosse, survivait un petit village au milieu des guerres et de toute la misère qui l’accompagnait. Situé à la lisière d’un bois au trois quart vierge de la présence humaine, les villageois vivotaient du maigre tribu que leur apportait la terre, tous les ans un peu plus stérile que la moisson précédente. Ils vénéraient l’existence d’une déité locale qui leur assurait longévité et bonheur. Mais ces dernières années, elle semblait les avoir oubliés. La misère s’étendait de plus en plus et avec elle toutes les maladies les plus mortelles. Le Druide Gwireg tint conseil avec le chef du village, cornach le dur. Le village resta en haleine durant plusieurs heures…qu’allait être l’issu de cet entretien ? Qu’allait-il advenir de leur avenir ? Y avait-il un espoir pour mettre fin à tous ces malheurs ? Quatre heures plus tard, Cornach le dur sortit de sa demeure accompagné du druide et demanda aux villageois de se tenir à la place principale. Le rassemblement s’effectua dans le plus grand silence. Ce fut Gwireg qui prit la parole: « _ Mes braves, je vous salue! Je viens de tenir conseil avec cornach le dur pour nous entretenir sur tous les malheurs qui s’abattent sur notre village. Nous avons porté toute la responsabilité sur les dieux mais est-ce bien une juste accusation…je ne pense pas. Je pense que la vie se mérite ainsi que tous les trésors qui l’accompagne. Je pense que nous avons été trop passif. La vie, c’est bien entendu la nature. Elle est notre souffle, l’eau qui nous abreuve et le fruit qui nous nourrit. Elle est le mouvement qui nous offre ses saisons; elle est le temple dans lequel on se recueille. La nature est un cœur pur envers lequel on n’est jamais infidèle et on doit se faire le devoir de le conquérir sans cesse. Sur ces point-là, nous avons échoué. Un peu d’amour, un brin de respect et de l’harmonie… voilà la seule chose qui nous incombait. Nous allons réparer nos erreurs. Il nous faut reconquérir la nature et il existe pour cela qu’un seul moyen: récupérer le cœur du bouleau. Tout le monde sait ici que le cœur du bouleau est le joyau des arbres mais il représente aussi la dualité, le bien et le mal, la lumière et l’obscur. Il se dresse au centre de la forêt des âmes, où la nuit a élu domicile. Au cœur de ce bois où la mort est impératrice, la vie s’élève, surgissant de la terre. Nous devons récupérer le joyau des arbres mais sous le consentement des forces qui le protège…on ne vole pas l’emblème de l’équilibre, on le mérite. Cornach le dur a passé en revue tous ces plus valeureux guerriers mais nous avons tout de même eu beaucoup de mal à trouver un terrain d’entente. Nous avons cependant fini par nous mettre d’accord sur la personne qui honorera la quête du joyau. Il devra se rendre chez conarch le dur afin de recevoir toutes les consignes nécessaires à la bonne réussite de sa mission. La quête du joyau sera honorée par Konogan…. » Il s’était concerté avec Cornach le dur, avait reçu la bénédiction du druide Gwireg et pourtant rien ne parvenait à le consoler. Il allait périr! Il en était sûr. Konogan ne connaissait rien à l’art du maniement des armes, à la finesse des stratégies. Il était paysan, pas guerrier. La seule arme qu’il possédait et ne le quittait d’ailleurs jamais était son bâton noueux qui avait terrassé jusqu’alors des vipères désireuses de le mordre. Sa chemise de lin représentait sa seule armure et ses sandales remplaçaient des bottes de plaques. Il était suffisamment muni pour être terrassé par la première ronce qui s’accrocherait à sa chemise. Cela faisait deux heures qu’il marchait dans le bois et il allait bientôt atteindre les frontières interdites de ce lieu maudit. La peur tiraillait déjà ses entrailles. Sa gorge se nouait, des sueurs froides perlaient sur son front et ses mains moites perdaient de leur force. La terreur, sournoise, déployait ses tentacules et s’emparait de son sang-froid. La forêt devenait de plus en plus dense et la lumière du jour tentait péniblement de percer cette obscurité qui s’imposait de plus en plus. La brume se présentait déjà au ras du sol et la fraîcheur des lieux se muait doucement en une atmosphère glaciale. Konogan se précipita dans ses souvenirs afin d’échapper à son angoisse. La seule vision qui embrassa ses songes fut la bénédiction de Gwireg. Il revoyait le Druide le bénir par l’eau et le feu et à tout l’amour qui accompagnait ses gestes. Cette compassion avait touchait son cœur. Elle était si pure, si forte…il était là son courage!!! Il puisera d’ailleurs cette force au sein de lui-même lorsqu’il sera confronté aux gardiens des ténèbres. Konogan s’arrêta. Il était arrivé aux frontières interdites. Comme lui avait suggéré cornach le dur: marcher droit devant, durant plusieurs heures, repérer une clairière au centre de laquelle se trouve un cromlech. Prier (suggestion émise par Gwireg ) afin de bénéficier de la protection des Dieux. Se diriger à l’ouest jusqu’à ce qu’il aperçoive l’entrée d’une grotte…le reste dépend de lui. Konogan fixait l’horizon qui se dressait devant lui. Aucun son. Aucun écho. Aucune vibration. Rien que le froid, le brouillard, l’obscurité, et une sourde menace qui s’émanait de toute part. Où était-elle sa terre amoureuse ? Celle qui lui donnait tant et qu’il chérissait avec passion. Oui, il avait peur! Et alors ? Il avait pour mission de se dresser devant des forces puissantes et sans compassion. Mais qui était-il ? Lui, à peine entré dans l’âge adulte, passionné et rêveur, chérissant sa femme et ses enfants, amoureux de la vie et des dons qu’elle nous offre, toujours en quête de lui-même et des mystères qui siègent dans son cœur. Nul guerrier en lui, seulement un paysan. Il repensa à sa famille…un frisson, un souffle, une larme et il pénétrait le domaine des âmes…

Depuis combien de temps marchait-il ? Une heure ? Deux ou peut-être trois ? Il ne savait pas et peu lui importait d’ailleurs. Il avait froid, faim et soif. Il était éreinté, énervé et commencé à se concilier avec ses peurs. Il marchait, c’est tout. Pas de pensée, seulement le présent. Pas de rêve, seulement un cauchemar constant. Il avançait, toujours droit devant lui. Les heures s’écoulaient avec les kilomètres et le sablier du temps, toujours inépuisable, s’écoulait inexorablement. Aucune vie en ce lieu…pas même le vent n’osait se manifester. Il soufflait timidement entre les broussailles et les futaies, imperceptible. Le soleil était inexistant en ce lieu profond, comparable aux entrailles de la Terre. Il s’asseyait. Il tira de sa ceinture une bourse dans laquelle se trouvait un mélange de plante séchée préparé par le Druide Gwireg. « Ce mélange t’apportera le strict nécessaire afin de nourrir ton corps lorsque la faim se fera sentir », lui avait-il dit en lui tendant la préparation dans le sachet de cuir. Il s’empara d’une petite poignée du mélange et prit le temps de bien le mastiquer avant de l’avaler. Le regard perdu vers l’horizon, presque paisible, il dégustait le silence qui trônait en son centre. Puis il sursauta…un hurlement déchira les ténèbres. Un cri assourdissant, effrayant, sortit tout droit des enfers. Effrayé, ses yeux s’écarquillèrent doucement avant d’atteindre leur paroxysme. Quelle était cette chose qui venait de lâcher une telle vocifération ? Une créature abominable, sans aucun doute. Il se leva, pria, et continua sa route. Il lui fallut peu de temps avant de se trouver devant le cromlech. Il pénétra en son centre, s’assit et pria. Il se fit le devoir de rentrer en méditation. Il se laissa aller, dérivant en lui-même et trouva une saine plénitude. Une sensation d’amour déferla sur son âme, en vagues successives de compassion et de paix. Des picotements tiraillèrent sa colonne vertébrale, parcouraient sa peau sur toute la surface de son corps et une forte chaleur s’émanait des paumes de ses mains. Il avait presque chaud. Il se sentait bien…maintenant, affronter la mort…. Il se leva et se dirigea vers l’ouest…. Que d’arbres noueux et noircis…que de brouillard…que d’humidité…. Que de kilomètres, d’heures qui passent et trépassent, tant d’angoisse et si peu de compensation…. Tant de fatigue, de souffrance et d’amertume. Tant et si peu en même temps. Il marchait, marchait, marchait et finalement, la grotte se dressait devant lui. L’entrée, très large, aux roches suintantes d’humidité, semblait être une gueule ouverte dans laquelle s’engouffrait toute la futilité du monde. Des ossements jonchaient le sol, à même la terre, la chair pourrissante s’étant mélangée naguère, très certainement, à l’humus. « Un dragon, pensa t-il! Bon sang, un dragon…s’en est finit pour moi. » Aux milieux des ossements, de quelques animaux, gisaient des squelettes humains, dans leurs coquilles d’armures de plaques noircies par un terrible souffle de feu et de souffre. Mourir…la fin d’un cycle…mais le début d’une vie nouvelle…non, cela ne le consolait pas. Tant pis, allons-y, la mort, la vie…. Qu’importe, partir et mourir, vivre ou survivre, dragon ou famine…finalement, tout était si identique. Il pénétra dans l’antre de la créature….

Ses yeux tentaient de s’accoutumaient aux ténèbres. Il ne voyait que des ombres, des silhouettes, des formes troubles et indistinctes. Il progressait dans un couloir naturel, creusé et forgé sous l’agression du temps. Cornach le dur lui avait dit: « le reste dépend de toi… ». C’était pas gagné…. Il arriva finalement dans une pièce légèrement éclairé par un puit de jour perçant le plafond de la grotte. Il entra timidement. Des fougères tapissaient le sol sur toute sa surface et des pierres précieuses s’amoncelaient de toutes part. Il avança d’un pas…puis un autre…encore un autre. Il atteignait petit à petit le centre de l’antre quand un souffle chaud frôla sa nuque. Il fit rapidement volte face et son regard croisa celui d’une vouivre, sa gueule béante à quelques centimètres de son visage. « Le voilà, le gardien; pensa t-il ». La créature tourna doucement autour de lui, formant un cercle qui se refermait toujours un peu plus. Konogan ne bougeait pas. Il attendait la suite des évènements…que pouvait-il faire d’autre d’ailleurs. La bête se figea…et une voix sortit de ses entrailles. La vouivre était douée de la parole. «_ Je suis Yec’Han, le gardien de ces lieux, jeune insouciant. Les décennies, par dizaines de dizaines ont été mes compagnes. Je suis l’empreinte du temps, le souvenir des âges ancestraux et mes connaissances s’étendent au-delà de ta compréhension. Pourquoi viens-tu troubler ma quiétude, jeune impertinent ? Prie pour que ta réponse convienne à mes exigences, sinon mon souffle brûlera ta chair comme un fétu de paille. _ je suis Konogan, jeune paysan en quête de salut et de vérité. Je suis envoyé par Cornach le dur, le chef de ma tribu et du Druide Gwireg, un sage amoureux de notre Terre. Je suis là pour supplier le cœur du bouleau, selon votre volonté, afin que sa justice apporte équilibre à mon peuple. _ Un jeune paysan…n’est-ce pas un peu risqué de t’envoyer ici, toi, un jeune freluquet ? _ Oui, un jeune freluquet, j’en conviens. Mais un paysan, surtout un paysan et j’ai compris pourquoi en venant vous trouver… _ Parle, inconsciant, parle ou tu mourras… _ On ne peut tuer ce qui est déjà mort, car je suis mort en venant ici. Je suis mort dans mon esprit et dans mon âme car à travers moi, j’ai trouvé la renaissance et c’est par votre volonté qu’elle se manifestera. On a envoyé un paysan…le guerrier des saisons; l’harmonieux avec sa mère toujours en travail; le prêtre des moissons; celui qui adore le printemps, se conjugue avec l’été, caresse l’automne et s’endort l’hiver. Je suis le guerrier passif, la manifestation de ma mère et le reflet de mon père qui abreuve mes terres. Je suis ce tous être devrait être…un amoureux. Le joyau, je l’ai déjà en ma possession, en mon centre…ce dont j’ai besoin, c’est de sa manifestation, sa représentation, c’elle qu’on voit et qu’on touche…le matériel qui vient du spirituel. Je suis prêt, maintenant, à mourir, si telle est votre volonté. _ Tu vas mourir jeune homme mais ce n’est pas mon souffle qui te tueras. Tu as bien répondu. Le cœur du bouleau est une pierre qui se trouve parmi tous ces joyaux. Là, est ton ultime épreuve. Choisi-là et choisi bien. Mais quelque soit ton choix, je ne te tuerai pas car comme tu l’as déjà dit toi-même, tu es détenteur du joyau, en ton centre. » Konogan parcourut du regard toutes les pierres jonchant le sol. Il y en avait tant…des rouges, des bleues, des vertes, des blanches…tant…. Il se laissa aller, écoutant son cœur, et son bras, guidé par son intuition, s’empara d’une pierre. Il la tint entre ses mains. Elle était verte, triangulaire aux extrémités arrondies. C’était une émeraude. « _ Est-ce la bonne pierre ?, demanda Konogan. _ Oui, c’est la bonne. En réalité, elles sont toutes bonnes. N’importe laquelle aurait été la bonne. Le principe est simple, tu l’as dit toi-même jeune homme: le joyau est en toi…avec ce trésor qui règne en ton centre, la simple pierre ramassée dans ton champ aurait été le joyau. Le cœur du bouleau existe en nous-même mais l’homme a besoin d’une représentation sur laquelle il éprouve sa foi. Alors, des gardiens comme moi sommes là pour les guider, pour leur donner les indices nécessaires afin de trouver le chemin. Maintenant, il est temps pour toi de renaître…. » La queue de la vouivre s’éleva, vibra tel un serpent menaçant et le gifla violemment. Konogan fut projeté contre la paroi et s’écroula, inconscient. Le réveil fut douloureux. Allongé sur sa paillasse, il ouvrit difficilement les yeux. Même ses paupières lui arrachaient une douleur lancinante. Sa femme et ses enfants se trouvaient à son chevet. Le Druide Gwireg aussi. « _ Comment suis-je arrivé ici ?, demanda t-il difficilement. _ On n’en sait rien, répondit Gwireg. On t’a retrouvé au petit matin à l’entrée du village. Tu étais inconscient et le joyau posé sur ta poitrine. Ton corps était recouvert d’un tissu de soie doré…on t’a cru mort, tu sais! _ J’ai si mal…bon sang, tout mon corps me fait souffrir. _ Si la souffrance a bien un mérite, c’est qu’elle nous fait prendre conscience du ici et maintenant. Tu as réussi ta quête, je te félicite, Konogan. Et à ce propos, comment va ce vieux Yec’Han…? »


Role play de druimcarth (18 novembre 2008) -LE GUERRIER CELTE-

L’horizon noirci
Sous le feu du soleil couchant
Par des hordes d’ennemis
Aux glaives assoiffés de sang.

Sous l’ombre des bois,
Marchant vers la victoire,
Portant son carquois
Et l’épée au fourreau
Il avance vers la gloire
Pour défendre l’honneur jusqu’au tombeau.

Brandir son arme durant la bataille,
Le courage au fond du regard
Nulle peur au fond des entrailles
Contre l’ennemi, tomber l’étendard.

Noire de guerriers,
Habillée du deuil,
La plaine attristée
Dans son ventre les accueillent.

Tombant son épée à terre
Tapie d’âmes occis,
Le guerrier a gagné la guerre
Sous le regard de la nuit.

Le reflet de la lune
Dans ses yeux emplis de larmes,
La mort dans l’âme comme une enclume
Défendre la paix avec les armes.

L’horizon noirci,
Sous le baiser de la lune dominant
Par le voile de la nuit
Avec amour l’enveloppant.




Role play de druimcarth (17 novembre 2008) Un vent glacial se lève sur le Territoire. La terre, obscurcit par les assauts sanglants des seigneurs voisins, à goutée au sang des hommes. On dit que cette terre était autrefois un lieu paradisiaque, au paysage vert et boisé. On raconte aussi qu'un seigneur du Pays de Galles vint prendre exile sur nos terres en quête de prospérité et de sérénité. Le seigneur Elfin était son nom. Il battit son domaine et, nobles et paysans, semblaient heureux. Mais sa réussite était convoitée et réveillait bien des jalousies. Les premières attaques eurent lieux il y a à peine une décennie. Tous ces assauts affaiblirent énormément le seigneur Elfin. Il fortifia son enceinte, plaça des douves, les empoisonna et fit appel à des mercenaires pour protéger son territoire. Il sallia aussi à loeil de la terreur, une puissante armée composée de plusieurs seigneurs avant de rejoindre le clan des Vado Mori. Mais on raconte aussi que lorsquil fit bâtir sa forteresse, ses ouvriers trouvèrent sur les lieux des fondations, un vieux grimoire aux pages blanches sur un pupitre, dans une grotte. On raconte aussi quil conserva le lieu et fit bâtir son château tout autour et au-dessus de ce dernier. Le seigneur Elfin, conteur aussi dans son pays dorigine, se passionna à écrire des contes et légendes sur le grimoire et saperçu, par quelques fantastiques prodiges, que chacunes de ces histoires prenaient part dans la réalité. Il savéra que le grimoire était magique. Le premier souhait dElfin fut quune fois terminé, les trois premières pages de ce livre magique et de celle qui suivent jusquà la dernière, soient éternellement blanches, inépuisable dabondance. Ce voeux fut exaucé! Attristé par les attaques qui décimaient son peuple, on raconte aussi quun soir dété alors que la lune était en croissant, haut dans un ciel sans étoile; il alla dans la grotte, habillé dune aube et dune capuche noire qui recouvrait son visage. Il sinstalla derrière le pupitre, sempara de sa plume et commença le récit de son épopée sanglante; celle dune vengeance amère dotée dune rage sans pitié ni compassion.... Il loge dans ces lieux depuis, dans cette humidité glaciale et caverneuse, et nen sors que pour faire régner la terreur sur les territoires ennemis. On lappelle depuis Druim Carth, le chêne noir......!


Role play de cepafo (2 octobre 2008) Je suis un paysan
qui aura mal tourné.
Je vivais dans les champs,
me voila chevalier !
Mes enfants ont voulu
que je craie mon armée,
et je suis devenu
un seigneur armurier !
Au début de l'histoire,
nous étions réunis,
guerroyant pour la gloire !
Mais un vil ennemi
nous a manipulé
et nous a désuni
pour mieux nous liquider.
Il n'a pas réussi !
Déplaçant mon royaume,
j'ai pu me reconstruire,
repoussant ce fantôme
malveillant de nous nuire !
Au sein de Pendragon,
j'ai mieux armé mes troupes
et mon groupe d'espions
fit remporter la coupe !
J'ai marqué des suivis
et fait des acrostiches,
refusant l'amnésie
réservée aux plus riches !
Je fut ambassadeur,
guidant mes écuyers.
Je devins fondateur,
mais de courte durée ;
car je suis paysan
tout au fond de mon cœur ;
pas assez dirigeant ;
mais valeureux campeur !
Changeant de confrérie,
j'ai croisadé encore ;
connus d'autres amis
pour devenir plus fort.
Je n'aurais jamais cru
atteindre les sommets,
si heureux d'avoir su
le faire avec respect
au yeux de mes enfants,
qui osent enfin avouer :
'nous étions paysan,
nous avons bien tournés !


Role play de darkdog51600 (14 août 2008) Cavalier Ténébreux, avides d'argent et de Pouvoir. Darkdog est redouté par ses adversaires, adulé par ses amis. Toi noble seigneur, riche bourgeois craint mon armée ténébreuse Je te prendrais tout , ton argent, ton royaume , et ta vie. Sache que rien ne me résiste . Ton sang va couler sur ma lame. Et je vais m'emparer de ton âme . Car des ténébres et de la mort je suis le maitre. Ton armée en miette, je vais la mettre


Role play de ralouf93 (29 juillet 2008) Voici le village de Sylvarant, un village portuaire et de marchands en tout genre. On ne peut espérer plus sympathique et magnifique. Au centre se trouve une immense et majestueuse chapelle. Autour de cette dernière, de nombreuses bâtisses où les artisans vendaient leurs produits de toutes sortes forment le quartier du marché. Au sud-est du village se situe le port. L'air qu'on y respire est pur, hormis quand tous les pêcheurs reviennent de leur labeur quotidien, fatigués mais heureux de ne pas revenir chez eux les mains vides. Ceux qui ont même pu ramené des poissons rares les vendent aux riches propriétaires terriens de ce bourg, ce qui les fait revenir avec un plus large sourire parmi les leurs. Les routes menant au port sont bordées de magnifiques sculptures de Dieux scandinaves, qui furent offertes par un marchand Viking. Ce dernier a faillit se faire assassiner par un inconnu, sans nul doute mercenaire, d'un coup de poignard au niveau du ventre, dans une ruelle pourtant très fréquentée. Les passants qui ont vu cet homme s'écrouler au sol se sont précipités vers lui et l'ont amené de suite à la chapelle du village. La prêtresse de notre village, qui se prénommait Sofia, était la plus belle femme de Sylvarant, avec de longs cheveux bruns qui lui tombaient merveilleusement jusqu'au bas du dos. Elle se chargea de soigner la profonde blessure du viking, qui avait perforé le foie. Le viking put être sauvé, grâce à ses pouvoirs de guérisons, et à son fils qui la seconda dans sa tache. Et j'étais fier de l'aider, car oui, Sofia était ma mère, dans notre région, les prêtresses avaient le droit de se marier. Mais mon père malheureusement, je ne l'ai jamais connu, disparu en pleine mer pendant un jour de tempête alors qu'il essayait de secourir un bateau pécheur en train de sombrer. Et ce fut ce jour que je vis le jour... J'avais également un frère, Tyr, le dieu de la guerre pour les Vikings. Ma mère m'avais dit que c'était papa qui avait trouvé ce nom; il voulait que mon frère entre dans l'armée protectrice de notre village d'où son nom. Mon frère avait cinq ans quand notre père décéda en mer. Il m'en voulut d'être né le jour de sa mort, et il en voulut à notre mère de m'avoir mis au monde... Il rentrait peu souvent à la chapelle le soir, et la journée il flannait dans le village. Ma mère et moi le voyons quasiment jamais...

Quelques années passèrent, avec son lot de surprise au quotidien, mais rien d'aussi important que ce jour-là....

Ce fut le soir de mes 16 ans. Une violente tempête faisait rage, comme lorsque que mon père mourut. Mon frère n'était évidemment absent... Alors que ma mère et moi dinions, la porte de la chapelle s'ouvrit violemment, laissant apercevoir la silhouette du général de l'armée de la cité.

'Sofia ! Une horde d'ennemis nous attaque, il faut te préparer à accueillir les premiers blessés et à soigner leurs plaies pour qu'ils repartent au combat, les ennemis ont l'air nombreux.'

'Oui monsieur le général. Quand à toi Hacker va chercher le matériel, j'aurais sans doute besoin de toi.'

Le général était déjà repartit au front pour repousser nos ennemis tandis que je descendais les escaliers pour aller chercher le nécessaire, quand j'entendis ma mère parler, puis un cri soudain. Je remonta les escaliers à toute vitesse, mais je ne trouva que ma mère par terre, les vêtements rouge sang. Je me dirigea vers elle. Qui avait pu lui faire ça ? Quelle est cette personne que j'ai envie de tuer ? Dans un dernier murmure, ma mère me dit un nom, et son âme me quitta quelques secondes plus tard, qui me semblèrent trop courte pour exprimer à ma mère tout le bien qu'elle me procurais. Reprenant court à la réalité, je me rappela du nom qu'elle m'avait susurré : Tyr. Mon frère ? Comment mon frère avait pu faire ça à notre mère ? Les larmes envahissaient mes yeux et s'écoulaient sur mes joues. Je monta dans ma chambre mis mes quelques affaires dans un sac, fouilla pour trouver de l'argent. Je commençais à descendre les escaliers et je vis les premiers blessés de la bataille. Je n'avais pas assez les mêmes connaissances et dons de ma mère pour être capable de les soigner. Je ne pouvais rien faire pour eux, je remonta en courant, et sortit à l'extérieur par les toits, sous l'orage, la pluie et le vent. Je pris la direction de l'armurie, dont le gérant était une connaissance. Je pris une armure de cuir à ma taille, un poignard et vit alors une hache avec mon nom inscrit dessus. Il est vrai que l'armurier et moi étions assez proche, vu que je voulais en faire mon métier. Je pris alors le temps de lui écrire un dernier mot.

Chez Frust, je vous remercie pour tout ce que vous m'avez appris sur les armes. Je suis sur que lorsque vous lirez ma lettre, vous serez au courant de la nouvelle. Ma mère s'est fais assassiner, par le seul être de ma famille qu'il me restait et je la vengerais à tout prix. Je vous ai pris la hache que vous vouliez sans doute m'offrir, vu qu'il y avait mon nom inscrit dessus. Je vous dis donc adieu. Hacker

Je partis par le nord du village, vu que les ennemis attaquaient par le sud. Je continuais toujours vers le Nord, ne sachant où aller pour trouver un endroit où je pourrais vivre, et faire vivre ma haine. Alors que je sirotais tranquillement de l'hydromel dans une auberge, j'entendis parler un groupes de guerriers vikings, qui habitaient les contrées de Midgard, encore et encore plus au nord. Je ne pris pas le temps de finir ma chope, je déposa les écus pour le patron de l'établissement et continua ma marche vers le nord. Après trois jours, je vis enfin la neige éternelle de Midgard, et la journée suivante, j'entrais enfin dans le cœur de la Grande Citadelle. Je déposa serment devant le Sage de l'Althing, dans leur mairie et accomplie ma quête avec le plus de bravoure possible. Une fois ma quête effectuée, je fus accepté parmi les Apanonars, sous les ordres de l'Huscarlette Glum, puis d'Omsi668, et continuais mon entrainement pour un jour, tuer mon frère et venger ma mère.

Les années passèrent, je me vis attribuer la place de Conseiller de l'Althing, puis de Second de l'Althing. Je ne savais même plus ce qui m'avait fait venir ici, sur ces terres... L'entrainement m'avait fait devenir fort, mais juste pour aller dévaster un village, pour prendre les richesses du monde, j'avais oublier pourquoi je m'étais dirigé ici... tuer Tyr. Comment ai-je pu oublier ça ? Je ne sais même pas où il se trouve sur mer, sur terre.... ou sous terre ! Il faut que je reprenne la route.

Mais avant cela, nos Grands Jarls avaient décidé de partir en croisade au nom de Midgard, où tous les things étaient réquisitionnés. Je partis avec mon armée vers le Sud, vers la mer où tous les drakkars se trouvaient, je vis les autres Midgardiens arrivés, le Grand Jarl mage, Buzzaldrin, et le Grand Jarl protecteur, Chato­kay étaient là. Le trône de Grand Jarl envahisseur était vide, Ulfasso étant gravement blessé d'une flèche dans le dos et une autre dans l'épaule, il avait démissionné. On entendit un cor résonner parmi la brume matinale, le départ était lancé, la première destination : Faërie, en Islande. Mes hommes montaient dans mon drakkar, les voiles se dépliaient, le vent les bombaient. Il en fut de même pour tous les autres navires de la flotte. Le placement des drakkars étaient derterminé de la façon suivantes; les envahisseurs étaient en premiers, pour débarquer sur les côtes et tout ravager. Les mages étaient en second pour lancer leur sort dévastateurs sur les fuyards en déroute. Les protecteurs étaient en derniers, pour contrer les dernières poches de résistance et assurer nos arrières. Faërie ne put riposter, une déroute totale pour eux, une immense victoire pour nous.

Nous nous ravitaillons en vitesse en prenant vivres et écus, il nous fallait déjà repartir plus bas, vers la Grande-Bretagne et la France, royaume des Templiers. Nous sommes donc partis le soir de Faërie, malgré les villages dévastés, le paysage était magnifique, merveilleux avec cette herbe qui reflétait la lueur de la lune. Le voyage entre l'Islande et la Manche a duré une lune, nous avions du temps pour nous reposer et faire soigner les quelques blessés par les sorciers-infirmiers. Le lendemain, le temps était pluvieux, avec du tonnerre par moment. Dans les villages nous ne vîmes que des civils aucun militaires, où étaient-ils donc? Tant pis pour les militaires, ils viendront surement si nous tuons des civils. Nous nous jetâmes donc sur la partie est du village et tuons tout ce qu'il y avaient, civils, animaux, récoltes. A l'autre bout du village, nous entendions un cor, mais pas un cor Viking : les Templiers réagissaient, les combats durèrent plus longtemps que face à Faërie, je perdis une centaines d'hommes qui n'avaient pas remarqué le bruit du cor, masqué par les cris et les éboulements des habitations, et étaient surpris de voir nos ennemis si près. Malheureusement pour les Templiers, nos soldats étaient plus nombreux et plus entrainés, ils n'avaient aucune chance de nous échapper, ce village allaient être rasé, comme les autres. Nous continuâmes d'avancer sur nos Drakkars, filant plus vite que le vent, le voyage dura quatre lunes, pour arriver sur les terres Romaines. Encore une fois, notre avant-poste détruisait tout, ne laissant que l'odeur de la mort dans les villages, et celle du feu provoqués par les sorts des mages. Les envahisseurs et les mages repartaient devant, les protecteurs s'occupaient d'une seigneuresse Romaine très farouche, ne voulant accepter leur défaites, elle amnésiait les sorciers qu'elle croisait, quand il y avaient un mort dans son camp, un viking tombait aussi. Comme nous étions plus nombreux, elle ordonna qu'on sonne son armée pour un replis des plus rapides. Les protecteurs rejoignaient leurs drakkars, rattrapant le gros de la flotte. Malheureusement je fut toucher à l'épaule par une lance, je ne pus participer à l'attaque suivante, celle qui étaient contre les Brigands. Je décida pour moi et mon armée, d'un jour de repos, le temps que les sorciers-infirmier me remettent en état de combat. Les Brigands, qui avaient établis leur territoire dans toutes les îles Méditerranéennes avec comme repaire principale, l'île de Chypre, possédaient de nombreuses richesse, surtout celle de l'or...Mais leur plus grande force étaient celle de la contre-attaque, et nous le savions, nous repartîmes le plus rapidement possible, avant qu'il ne soit humainement possible de riposter. Nos drakkars flottaient vers l'Egypte, où les armées vénéraient un dieu appelé Anubis... Les Vikings avaient chaud dans ces terres ensablés, mais les forces viking ne firent qu'une bouché des Egyptiens, visiblement pris au dépourvu. Nous repartîmes vite vers Troie, mais à notre grande surprise après avoir rasés une dizaine de villages, un chef Troyen vint nous voir pour nous demander la paix. Bien que pas de gens nous croient incivilisé nous acceptons de ne pas tout détruire, à conditions qu'il s'excuse devant la grande assemblé où se réunissent tous les seigneurs roliens pour passer un moment de détente sans bataille.

Nous repartîmes après la pleine lune, sur nos majestueux drakkars. Tous les navires rentrèrent dans leur port d'attache, mais un seul drakkar manquait, le mien. Je partie vers l'Irlande où mon frère fut remarquer, en massacrant puis pillant des caravanes marchandes. Les pauvres marchands n'avaient sans doute jamais vu une telle furie s'acharner sur eux. Quand mon drakkar amarat au port, je descendis et me rendis dans la première auberge, cherchant des indices pouvant me mener à Tyr. Ma bonne étoile me suivait, dès la première soirée un ivre se ventait de connaitre mon frère... Je l'emmena un peu voilement au dehors, et lui demanda où mon frère pouvait se trouver. Il me dit qu'ils ne pouvait pas, dommage pour lui, je pris une dague et lui ouvrit les veines de son poignet droit. Il était tellement ivre qu'il ne remarqua pas tout de suite la douleur. Je lui dis que si il me disait où trouver Tyr, je le soignerais, il me le dit aussitôt, ne voulant pas mourir si tôt. Mais mon cœur marqué par la haine ne cherchait que la vengeance, le renseignement donné, l'homme se retrouva six pieds sous terre, ma dague plantée en travers la gorge. Pendant deux jours je suivis le sud-ouest, lorsque je me fit attaquer par un homme utilisant deux grandes lames affutées aussi aisément que de simples dagues. Je fut blessé au bras gauche par son attaque. Il allait me porter une seconde attaque quand il s'arrêta : 'Toi...' 'Cette voix... c'est toi ?'

Maintenant que je le voyais face à moi, je ne sus que faire, je restais statique. Il rangea une de ses épées dans son fourreau, et brandit la seconde tout en courant vers moi. Il abaissa l'épée, et par un réflexe de survit, je me défendis avec le manche de ma hache. Il n'y avait aucun remord dans ses yeux, ce qui me fit rappeler que ce sont ces yeux, la dernière chose que ma mère avait du voir.

'Enfoiré, t'as pas une once de remord ?' 'Pourquoi en avoir ?' 'Crève !' 'Je suis déjà condamné, mais tu ne m'oublieras pas' 'Je m'en fous, je te tu...'

Le soleil brillait, ses rayons chauds arrivaient jusqu'à mon visage. J'entendais le son d'un clocher. Je cherchais à me lever, ça faisait mal. Mon bras gauche était recouvert de bandage jusqu'au niveau de l'épaule. Je cherchais mes affaires, mais je ne trouva que de simples habits bleus. Je les enfilais, et pris des escaliers pour descendre. Je vis dans ce qu'il semblait être la cuisine un homme, qui devait avoir la cinquantaine, et une jeune fille qui devait aller sur ses vingt ans. l'homme remarqua ma présence.

'Voila notre invité, salut gamin !' 'b..bonjour.' 'Bonjour, je devriez vous recoucher et vous reposer, ce n'est pas totalement guéri.' 'non non, tout va bien.... où est ce que je suis ?' 'T'es en terre des Mages Blancs, dans un p'tit village de campagne'me répondit le bonhomme.

Je réfléchissais à comment revenir à Midgard

'Hum... vous ne savez pas comment je pourrais me rendre à Midgard ?' 'Midgard ? Hahahaha, c'est pas trop le moment après ce qui s'est passé' 'Comment ?' 'Un homme a réussi à tuer tout un village viking, celui où leur seigneur est porté disparu. Mais il a été tué par les autres seigneurs venu défendre le village, mais un peu trop tard pour tous les villageois... Ça va pas être la joie pour y aller, ils ne laissent rentrer plus personne.' 'Et puis vous n'êtes pas en état d'aller là-bas !'ajouta la jeune femme.

Et c'était vrai, j'avais horriblement mal à ce bras, je décida d'attendre une semaine ici, ça ne pouvait me faire de mal de toute façon... Je n'avais rien à faire de la journée, je flânais dans le village, m'allongeais dans l'herbe, c'était bien, mais je n'avais pas ma dose d'adrénaline, les combats me manquaient. Et je voulais savoir si cet homme qui a réussi à terrasse tous mes hommes, c'était lui. Le cinquième soir, je ne rentra pas chez mes hôtes, et pris la direction du port. Il me fut facile dans ce petit village paisible de partir vers ma patrie sur un de leur bateau de pêche... La mer était calme, j'arrivais sans soucis à destination. Ça faisait longtemps que je n'avais pas pu respirer cette fraicheur, que je n'avais pas fouler la neige. Je m'approcha vers la grande porte pour entrer à Midgard

'Gardien ! Gardien !' 'Qu'y a-t-il voyageur ?' 'J'aimerais bien rencontrer les Grands Jarls, depuis la croisade je n'ai revu aucun visage viking.' 'Vous avez participé à la croisade ?' 'Oui, mais je ne suis pas rentrer tout de suite...' 'Vous ?' 'Ouais'

On m'ouvrit la porte, et on m'emmena immédiatement dans la salle des Grands Jarls.

Je vis du soulagement dans les yeux des Grands Jarls.

'Hacker ! Odin ne t'as pas encore invité à son banquet ! Chose magnifique !...' 'Pour sûr.' 'Mais,... tu es au courant ?' 'Pour mes hommes ?' 'Oui.' Un silence pesant envahit les lieux durant quelques secondes 'Eux sont en compagnie d'Odin, mais où étais-tu donc ?' 'Je... Je suis passé par mon village natal, et j'y suis resté un peu plus longtemps que prévu'dis-je pour seule excuse.

A ma grande surprise, on ne me demanda rien de plus. On m'aida pour reconstruire peu à peu mon village. Personne ne savait, mais au fond de moi, j'avais la certitude que mon frère était mort ici, au coeur de ma Citadelle, mon village. Je tirais un trait sur cette histoire, ma nouvelle vie est ici, le seul lien avec mon ancienne vie était le nom de ma Citadelle, Sylvarant. J'avais une seule certitude en ce moment, je voulais mourir dans les neiges éternelles de Midgard.'

Fragment de légende des Fils de Midgard et d'Idavoll.


Role play de ivellios (29 juillet 2008) A la recherche de l’immortalité :

Naissance : 22 Mars 1168

Ivellios était un seigneur comme les autres ! Il commença à recruter quelques serfs et les exploita à son maximum ! Normal me direz-vous ! Ivellios voulait plus que gagner aisément sa vie. Il voulait se faire connaître, admirer et redouter de tout le monde d’Inutopia. Il commença, par augmenter sa production lui permettant d’engager (ou plutôt enrôler de force) quelques mercenaires perdu au combat de grands nom de l’histoire rolienne. Il rêva d’une puissance bien plus impressionnante que celle de maxpuissant, djenetichard, doom3jbd, coconuts ou encore chicken69 ! Après de longues années, son pari était réussi. Par cette force de commandement, Ivellios était l’un des plus puissants seigneur de RoL.

La mégalomanie d’Ivellios était sans limite. Il ne voulait pas s’arrêter là. Nous somme maintenant en l’an 1187. Des teams font surface un peu partout dans notre monde, regroupant ainsi des seigneurs … Là encore toujours à la recherche d’une puissance suprême. Dans un premier temps, Ivellios ne fut pas intéressé par cette aspect de la vie … Trop de contraintes. Mais par amitié à certains grands noms, il s’engagea dans la Gob Powa (l’ancienne la vrai !), et après dans la Royal Team. La vie rolienne changea considérablement. Il sut que les teams devenaient inévitables pour lui. Il entendit un jour, alors qu’il sirotait une excellente Sayabinuouse qu’une citée Antique avait été découverte. L’Atlantide, avec pour Roi le seigneur Falcon, suivi du grand Onyryc. Ivellios était vraiment emballé par l’Atlantide, et s’investit à 100%. L’Atlantide gagnât la première guerre des teams, appelé à l’époque le « crâne d’or ». La fierté sur le visage d’Ivellios se lisait tous les jours. Malheureusement, il fut un temps ou l’Atlantide s’effondrât, par faute de moyens !!! Les sortilèges devenaient trop compliqués pour garder cette bulle sous la mer. Ivellios était changé. Le désespoir faisait rage. Il erra dans les contrés d’inutopia, maudissant toutes teams. Il avait de la rancœur, et du dégout dans ses yeux. Un jour, en l’an 1189, Il rencontrât un vieux barbare du nom de Mamienova. Il avait avec lui de grands seigneurs, Méphistos, mais aussi le plus puissant des seigneurs, Tashiro. Mamienova avait convaincu Ivellios de le suivre. Ils s’appelaient les Brigands. Cette organisation était illégale. Elle était redouté de tous de part sa puissance extrême. Ces brigands voulaient enfin devenir officiels, et Grand Kassor grand décideur de l’époque, faisait trainer l’affaire. Les brigands décidèrent d’envahir avec succès l’Empire Gwendalavir. Par la suite ils purent avec fierté montrer leur emblème et domination a tous. Mais tout n’allait pas à cette époque. Les brigands étaient divisés. Le fondement principal de ces règles était bafoué. Ivellios suivi de quelques autres brigands décidèrent de partir.

Chez les Brigands Ivellios trouva un ami sincère, seigneur Zarovitch. Ils parlèrent ensemble d’immortalité. Un sujet qui passionnait Ivellios. Zarovitch avait entendu parler d’une vieille magie encore jamais expérimentée. Il fut le premier à tester et découvrir cette magie. Il réussi. C’était merveilleux ! Imaginez-vous ma réaction lorsque Zarovitch, se trouva devant moi avec cette magie !!!! Lez Zombies apparurent ! Nous voici en 1197. Cette team fut mené par quatre Zombies des plus connu. Zarovitch l'empaleur, Ivellios le profanateur, Twiwter le zombie sans tête et Patou le destructeur. La fin des Zombies est triste. Et comme l’explique L'épitaphe d'Adamkelonne: Evangile satanique troisième (d’exist)

*****3 Février 1294...Il est étonnant de voir que même le sort peut s'acharner sur les morts car en effet j'ai entendu des rumeurs dans le Saint Lieu, une rumeur faisant état d'un pays bien plus résistant que les autres et donnant beaucoup de mal aux monstruosités que sont ces zombies, on les dit assaillis par des elfes, dont les flèches tuent véritablement les déjà-morts ! Des puissances impalpables s'acharnent contre ce fléau et réduisent peu à peu ses forces, de grandes victoires m'ont été annoncées, on raconte qu'un des chefs de guerre à été défait, on le surnommait 'Le destructeur'.

6 Juillet 1294...Je me suis rendu dans ce lieu, Inutopia. On rapporte chaque jour des nouvelles de la destruction du fléau. Rien ne pourrait me faire plus plaisir, pourtant un étrange pincement étreint mon cœur. Je me demande si mes nuits et les cauchemars que j'y fais s'amélioreront avec la disparition des 3 restants...

9 Septembre 1294...Zarovitch leur chef de guerre à dissout l'armée, il a annulé son contrôle sur les entités mortes-vivantes. La victoire des peuples vivants est éclatante et sans anicroches. Les Zombies sont finis...mon cœur est libéré. *****

Rien n’est finit ! Ivellios n’a jamais perdu la foi ! Et il possède toujours ce savoir imporant sur la necromencie. Avec Exist, il rassembla de nouveau les intéressés.

*****21 Juillet 1295...Une nouvelle parviens à mes oreilles, on raconte qu'un des généraux de l'armée zombie déchue et un de ses lieutenant ont regroupé des morts et recommencent à sévir...leur ferveur est, parait-il, sans pareil...La mort reprend sa danse...'*****

Voici le commencement de Vado Mori ...


Role play de oscar (10 juillet 2008) Une cérémonie allait avoir lieu ...

'Le Serment de frère d'épée'

Chaque seigneur s'engageait a mettre sa lame, au service du peuple mais surtout de ses frères d'arme, a la vie comme a la mort .. Allaient ils prêter serment?

Des seigneurs et des guerrières arrivaient sous la foule Sacréenne qui se pressait devant la chapelle..

Il faut dire qu'ils avaient fières allures , rasés de près, ou toilettées a neuf, montés sur des Destriers blanc, pur comme la neige, aux yeux noirs de jais, et au sabots fins et gracieux...

Le seigneur Lumos les attendait au bout, dans le choeur du lieu sacré... Un par un les seigneurs arrivaient devant lui.

Cette cérémonie allait les unir par delà les vivants par delà la mort elle même ..

Les uns après les autres, ils prononcèrent ces mots scellant l'accord:
'Moi seigneur du royaume sacré, je m'engage a lever l'épée pour les petites gens mais plus encore pour mes amis, mes compagnons de batailles, mes freres de lame' Le serment fut bénit par le seigneur Lumos...
...quelques temps étaient passés ... Le seigneur Lumos s'en était allé, comme d'autre d'ailleurs ..
Mais nous Sacréens, pour la foi qu'il avait mis dans son royaume, pour les guerres qu'il a mené pour notre contrée, pour l'honneur d'être de cette terre, sauvage et vivante.
Nous nous battrons à l'image de celle-ci: sauvages, vivants, guerriers!!


Role play de camille (30 juin 2008) 'Ce n'est pas un présage, décida Camille. Juste une vieille arme abandonnée, gisant sur la neige.'
Elle l'ignora.
Première erreur.
En silence elle revint sur les traces qu'elle suivait depuis l'aube. Elles semblaient toutes fraîches. Elle ôta ses gants et toucha les empreintes. Pas de glace dessus. Elles étaient bel et bien fraîches..
Le souffle court, sentant la menace, elle se posa contre un arbre, rien qu'un instant et ferma les yeux. La jeune fille sentit des griffes traverser la couche fragile de ses doigts humains.
Le Dragon ...
Il se controla, puis, comme à regret ses griffes se rétractèrent.
Elle rouvrit les yeux, plus rien ...
Elle se maintenait désormais devant un champ noir et fumant, supportant les restes en feu des corps qui l'avaient autrefois aimés, se hasarda l'espace de quelques pas. Sur le sol sanglant, une griffe du démon gisait. Tout cela était donc son oeuvre.
Un Désastre.
Elle la ramassa et s'en retourna.
Depuis ce jour un esprit fort et puissant demeurait dans le coeur de la jeune guerrière, il lui suffisait de fermer les yeux pour l'entendre .. Le cri désespéré de la vengeance ...


Role play de bulywiff (30 juin 2008)
Le jour s'éveille enfin,timidement. J'ai passé toute la forêt et toute la plaine au peigne fin...sans résultat.Après des jours entiers de vaine recherche,je suis sur le point d'abandonner ma quête et je me prépare déja intérieurement à accepter l'échec.Ces Brigands coalisés n'existent pas! Je m'en doutais à vrai dire.Lorsque ce vieil édenté m'avait conté leurs récits,sur le parvis du temple,je n'avais pû m'empêcher d'esquisser un sourire goguenard...des voleurs regroupés,n'importe quoi.J'ai donc pris la résolution de regagner les rivages d'Inutopia et de tenter de m'embarquer sur le premier navire en partance.J'ai pris un lièvre au collet et le voilà,grésillant et fleurant à souhait,piqué sur une branche de chêne au-dessus du feu.Il me reste un quignon de pain rassis qui fera un accompagnement parfait ! C'est alors que je l'entendis.Sourd.Menaçant.Un grognement animal.Deux yeux scintillants,froids comme la lame...mais situés bien trop haut?
La chose qui se tient,salivante,devant mon lapin a bien l'apparence d'un loup...mais debout.Je remarque alors la longue chaîne qui serpente dans l'herbe dense et qui mène mon regard au propriétaire de la bête.Cette vision ne me rassure qu'a moitié et je tiens fermement ma grande hache,juste au cas où...
-'N'y pense même pas l'ami'. Le ton est donné,ce seigneur m'a l'air bien sûr de lui.Et pour cause...
-'Alors Tarcoemgen...est-ce bien là l'homme en question?'.La question émane d'un autre taillis...
-'Bah quoi,il ne m'a pas l'air très dégourdi...' répond un troisième bosquet.Je me sens défaillir! Sur le point de déjeuner,me voilà encerclé par des buissons parlants!
Je contemple à présent,avec effroi,les guerriers qui en sortent.Bardés de cuir et de métal,balafrés à souhait,puants comme tous les diables et surtout...tous éborgnés.
-'Darkphénix,ramène tes miches en vitesse et confirme ton choix'.
Je réalise enfin.Je n'ai pas trouvé les Brigands...ils me suivent depuis des lunes!
La troupe à présent s'affaire autour de moi.Mon lièvre a déja disparu...
-'Tu en voulais?'demande un géant appelé Micmic.
-'Euh...non non,je n'avais plus faim'.Tu parles!Je n'ai rien avalé depuis trois jours,mais je n'irai pas au front pour une cuisse de rongeur,si succulent soit-il...Je m'éclaircis la voix:'Vous...vous êtes donc le clan Brigand? Je croyais à une autre légende de plus...'.Ils me fixent tous,interloqués.-'Légende? Ah ah ah,elle est bonne! Il a de l'humour le p'tit,à défaut d'un armement convenable' me rétorque Rastaben en me tendant un crâne (allez savoir de qui ou de quoi!) empli d'un breuvage suspect...
-'Je vous ai cherché Messeigneurs mais en vain,j'étais sur le point d'abandonner...'.A ces mots,toujours hilares,tous vinrent me faire l'accolade.Je me sentais fatigué mais heureux.Je n'étais plus seul.Encadré par deux malabars,je vis Tashiro s'approcher enfin.Mon coeur battait la chamade et je m'attendais à une tape sur l'épaule en guise de conclusion...Il fit sauter mon oeil droit et couvrit mes hurlements en tonnant:'maintenant...tu as trouvé les Brigands.' Je ne saurais dire laquelle était la plus forte...la douleur ou la fierté?


Role play de pukitsap (26 juin 2008) La nuit se retirait lentement des terres inutopiennes emportant avec elle des souvenirs abîmés de cavaliers à la cuissarde jaune. Certains anciens avaient annoncés cela depuis des années, peut être des décennies. Les oracles avaient pourtant prévenu la population. Mais aucune de ces alertes n'avait ébranlé la certitude qu'avait les inutopiens quant à leur avenir sûr en leurs terres sacrées. Et pourtant ... Alors que la nuit se retirait des terres inutopiennes emportant avec elle toute forme de joie ou de bonheur, elle laissa place aux sanglots et à la haine. Les Chevaliers avaient malheureusement bien apparu durant cette nuit d'été. Plus rien ne serait à présent pareil. Isandir se réveilla et du haut de ses 10 ans la premiere chose qu'il vit fut la tête de son père pendante à une lance encore ensanglantée. Alors que sa mère, elle avait été éventrée. Là où d'autres aurait pleuré, lui se mit à courir. Il s'arrêta à la lisière de son village et, alors que le soleil semblait vouloir éclairer de sa lumière funeste ce champ qui fut autrefois son village, Isandir n'aperçut que l'ombre de deux grades oreilles à la lisière de la forêt maudite. Lorsqu'il rentra le temps semblait avoir cessé et la rumeur commençait à monter. Hélingor s'était éveillée...


Role play de anemartin (20 mai 2008) L'ostéophone de son heaume bionique résonne contre sa boîte crânienne : «Capitaine! Les neufs nanosecondes de coupure de notre pavois magnétique ont malheureusement suffi à laisser passer une partie du flux de micrométéorites. Deux impacts ont endommagé nos canaux d'irrigation plasmiques!» Encore un coup des saboteurs, cette coupure. Le Mangonneau IV est certes un vaisseau robuste, mais il ne pourra résister bien longtemps au vide spatial avec une telle avarie. Glissant dans son armure de lévitation jusqu'au pupitre de clonage, il tente de programmer... /// «Eh, vous dormez? Encellong! Vous dormez?» Réveillé en sursaut par son vieux compagnon Tombapic, le barde émerge avec peine de son étrange cauchemar, et referme le registre parcheminé sur lequel il s'était effondré. «Pardon, Sénéchal, mais la route m'a épuisé». Il leur avait fallu treize jours de chevauchée, en effet, pour rentrer de leur dernière campagne. «Allons, il n'est pas temps de rêver, Encellong! Toute la cité de Faërie célèbre ce soir notre retour, et je compte sur vous pour organiser la fête sur la Place de la Criée. Vous remplirez vos recueils de souvenirs plus tard!» Comme à son habitude, le vigoureux Sénéchal Tombapic referme bruyamment la porte cloutée, faisant trembler ses panneaux de chêne. Le barde essaie de reprendre ses esprits en préparant la liste des musiciens qu'il dirigera ce soir, mais reste préoccupé : que pouvait bien signifier ce songe incompréhensible?


Role play de dmxmeween (29 avril 2008) AN de Grâce 2008 ...

'Les terres d'Inutopia se remettaient lentement des ravages du dernier Crâne. Les serfs avaient bon gré,mal gré rebâtis les villages et les silos à grains. Tous les seigneurs étaient affairés à refaire troupes et arsenals, d'autres se remettaient en question...Au final,quelle gloire il y avait-il à retirer d'un triomphe sali d'alliances douteuses,de massacres gratuits et ce au nom de quoi? De rien,des larmes et du sang... C'est alors que quelques seigneurs aguerris,ralliés par une même idée ,se mirent en quête d'un but très précis.Les mois et les saisons passaient,imperturbables,lorsque la bonne nouvelle retentit sur la place-forte qui servait de quartier-général aux nouveaux coalisés:après moult aventures et combats le ralliement sonnait. Terrifiant et mythique symbole de pureté et de pouvoir,il permet aux freres d'armes d'accomplir leur destin:la fondation du Royaume Sacré et ainsi le retour des valeurs chevaleresques sur les terres d'Inutopia...'

Vous l'aurez compris,seigneurs décideurs,nous revendiquons avant toute chose l'honneur et la loyauté,dans chacune de nos actions.Ainsi,un membre du Royaume Sacré qui se rendrait coupable d'infâmie,d'insulte ou d'abus de pouvoir sur les Terres Inutopiennes,se verrait aussitôt convoqué en notre lieu de justice afin de s'expliquer sur son comportement... Ce lieu est un des nombreux volets de notre site de ralliement:http://royaumesacre.xooit.com/index.php

Nos membres,actuellement au nombre de onze,ont pour la plupart déja fait leurs preuves tant sur les champs de bataille que sur ROL en général...Notre classement va de 109ème,pour le seigneur bca2584 à 1539ème pour le seigneur demonbyk.Il va sans dire que le concept même de la team que nous proposons,a séduit et motivé nos joueurs et nous comptons par conséquent déja deux mages communautaires... Nous avons un Conseil,des réunions de décision,ou simplement des échanges d'informations quotidiens car une présence journalière nous est demandée.

Nos royaumes sont unifiés sous une même bannière,ralliés à un même état d'esprit de jeu et surtout à une même cause...en effet,nous venons d'apprendre que la clé de la découverte du Saint-Graal était...le Berseck. Nous vous attendons avec impatience en notre royaume pour une visite plus approfondie,si vous juger la chose opportune,cela vous permettra de constater le sérieux de notre demande qui,nous l'espérons,sera acceptée avec chaleur et diligence.


Role play de bobin (15 avril 2008) Bobin erre dans les ruelles bourgeoises, richement vêtu, une couverture parfaite. Son oeil traîne ça et là, repérant les cibles potentielles. Il esquisse un sourire quand il saperçoit que plusieurs de ses pairs sont également présents. Soudain il sarrête, un joyau, dune taille impressionnante.... et le pauvre bougre ne dispose même pas dune escorte. Ce sera un jeu denfant, dailleurs il se précipite déjà dans la ruelle voisine pour soulager une envie pressante. Il naura même pas le temps daperçevoir léclat de la dague qui sabat sur lui. Son regard devient vide. Saisissant promptement le joyau, Bobin ferme les paupières du malchanceux puis séloigne, calmement, sûr de lui. Sois prudent, toi riche marchand qui te promènes impunément dans les ruelles éclairées... Nul ne sait quelle lame causera ton trépas, ni quel visage tu verras en expirant ton dernier souffle.


Role play de mamskimeuh (30 mars 2008) Dans le village de Haguenau, un jeune garçon « vit le jour » une nuit, éclairée d'une lune rouge. La sagesse populaire annoncait ce présage comme symbole de mort et destruction. Le nouveau né arriva sur cette terre dans une petite grange située dans le centre de la ville. Sa mère était couchée sur un lit de fortune fait a partir de paille et était soutenu par sa soeur dans ce moment important. Malheureusement pour son père, celui-ci se trouvait auprès du seigneur des lieux pour discuter des prochaines stratégies de batailles puisqu'il était lui même Chevalier d'honneur. Revenons à la grange, le frèle bébé se trouvait a présent dans les bras de sa jeune mère qui souriait de voir enfin ce petit qu'elle attendais tant. Ce moment de joie fut de courte durée, en effet lorsque le toccin retentit, on vit sortir des maison la quasi totalité des hommes armé de couteaux, fourches et autres ustensiles utilisables à la défense. Passant la tête par la fenêtre de son château, le seigneur vit sortir en masse des barbares de la fôret. Ceux-ci ne mirent pas longtemps à demolir la porte du village, une fois a l'interieur, il remarquèrent l'intervention rapide des troupes de défense. Paysans comme soldats se battait a présent dans le but de protéger leurs proches, amis, maisons, et ville entière. Malgré leurs efforts il ne purent tenir face au nombre inepuisable de barbares qui penetrait toujours plus nombreux dans Haguenau. Seuls au centre de la place du forum, se tenait la dizaine de Chevalier. Ces féroces soldats avaient accumulé autour d'eux un rempart de cadavres ennemis. Avançant sans cesse, il firent un menage incroyable sans peur ni hésitation. L'erreur qui leur fit perdre la vie fut lorsque la grange où le nouveau né se trouvait avec sa mère prit feu, lorsque le père vit sa femme en sortir apeurée, il courut vers elle liberant un angle dans la formation qui causa la mort de ses camarades. Arrivé près de sa femme, il se mit a se battre avec plus de hardeur et de puissance que durant toute sa vie, mais sa frénesie fût arreté lors de sa rencontre avec l'homme qui d'après ces habits et armures était le chef qu'on appellait Kro. Le combat qui opposa les deux hommes était cruel, chacun tranchant l'autre a plusieurs endroits. Dans un geste précis et puissant le barbare asséna un coup vertical qui trancha et l'épée du Chevalier ainsi que son crâne. S'écrasant au sol, le soldat rendit l'âme au combat comme tout bon guerrier, sa femme fut tuée de même par ce sanguinaire et le bébé qu'elle tenait encore dans les bras fût recueuilli par le clan de ce chef afin d'en faire selon lui, un grand guerrier puisqu'en lui coule un sang chaud et d'élite. « Tu t'appellera Maskimeuh! » prononça t'il en le soulevant. L'attaque terminée, ce grand chef ordonna a ses troupes de batir sur ces ruines une nouvelle cité, un lieu de repos pour eux. Mais etant vagabonds et le poids de l'âge se faisant sentir, il voulait se poser dans un endroit fortifié. Les hommes de Kro rétablirent la ville en un mois et au bout d'un an, le château qu'il avait investi avait été transformé en une véritable Citadelle. Dix-sept années plus tard, le Jeune homme, Mamskimeuh avait été entrainé au combat par la moitié des hommes de l'armée de Kro. Il avait assimilé et maitrisé les different styles de chacun et pouvait a présent se battre à l'épée, la hache à deux mains, le tabouret a trois pieds et le frimeur a quatre moteur ( aussi utilisés comme armes de jets ) aussi bien qu'a la dague, l'arc et le fléau. Il avait recu de l'armée le surnom « d'arsenal etincelant » car il possedait en permanence un nombre incalculable d'armes sur lui, sa maitrise du combat en pratique etait excellente, il se mesurait au champions de son père, et a dix-sept ans, il egalait les meilleurs. Une pratique seule n'est jamais bonne, c'est pourquoi il s'instruisit auprès de l'abée de l'armée, un homme pieux qui, priant le matin et egorgeant femmes et enfant le soir ne manquait pas a son devoir d'instructeur. Il offrait a Mamskimeuh des cours allant de l'Histoire-Géographie a la langue et les mathématiques en passant evidement par une culture Ballistique approfondi. C'est au cours de la conquete de l'Alsace du nord que tout bascula. Lors de l'assaut de la citadelle de Lauterbourg, apres s'etre faufilé dans le château, alors que « l'Arsenal etincelant » faisait un carton dans la garde defensive, prenant arme a terre et les envoyant voler dans les corps des hommes qui affluaient, il descendit a lui seul la majorité des ennemis. C'est au sommet du donjon, dans la salle du trône que Kro entama la tragédie, il avait commencer son combat contre le seigneur des lieux et apres un combat faramineux que peu de combattants tiendraient, il se prit l'épée aderse dans l'épaule. Epuisé par son âge, sa blessure et le poids de son armure, il s'ecroula au sol avant de recevoir le coup fatal en digne chef qu'il était. Pénétrant dans la pièce a ce moment, Mamskimeuh vit son « père » mourir devant lui. Prit d'une folie meurtriere, il sortit arme après arme de son armure et enchaina une serie d'attaque qui reduisit la piece en un vulgaire caveau abandonné en a peine le temps qu'il faut pour le dire. Assombri par la perte de leur chef, l'assaut terminé, ils rentrèrent a Haguenau attristés et démoralisés. En tant que bras droit de Kro, Jackobah voulut se proclamer nouveau seigneur a l'encontre de Mamskimeuh qu pensait avor accès a ce privilège du fait qu'il etait sin fils, ce a quoi les hommes favorable a Jackobah repondirent qu'il avait été adopté ici meme apres la mort de ses parents par Kro lui meme. Ne voulant croire a cette histoire et criant que deja la mort de leur chef etait tragique, il fallait qu'ils en rajoutent, Mamskimeuh s'enerva a nouveau et extermina sans aucune pitié les hommes de Jacko. A cette demonstration de puissance, personne n'osa contester sa montée au trône de la citadelle et lui jurèrent fidélité comme ils avaient fait pour Kro. Porté par la haine et la puissance qu'il avait, Mamskimeh commenca a s'enfuir certain soir de sa citadelle et le lendemain on retrouvait un nouveau village detruit ou un seigneur a ses pieds. Sa puissance grandissait de plus en plus, il rassemblait armes, hommes, ressources, technologie et son nom faisait a présent trembler le doux pays d'Alsace. Au cours d'une de ses croisades nocturne, il fut interpellé par une force mysterieuse qui l'attira dans la forêt. Il ne savait pas pourquoi il y allait mais la voix lui disait « Viens, Ton pouvoir est grand ! Viens à moi ! » il finit par se perdre et decouvrit par il ne sait qu'elle miracle la source de cet appel. Une stèle gravé qui lorsqu'il la toucha, l'envoya valdinguer dans les airs, se cogner contre un arbre et perdre connaissance. Durant sa convalescence, il fit un reve etrange, il vit un guerrier, « Heizegaga », qui lui expliqua qu'il l'avait fait approcher afin de lui demander de delivrer « Sword »du malefice qui le retenait prisonnier en echange d'un pouvoir incommensurable, capable d'aneantir une cité sans avoir besoin de transpirer. Appaté par cette offre, Mamskimeuh accepta le marché de cet homme qui pour lui montrer les pouvoirs qui l'attendaient, fit une invocation de deux demons mineurs afin de se battre aux cotés de Mamskimeuh. Heizegaga lui expliqua qu'il n'etait pas le seul qu'il ait envoyé à sa recherche, et demanda au jeune homme de retrouver les autres afin de s'unir afin de mieux réussir. Son reveil fut brutal, sous une pluie battante, il se releva peniblement et commenca a rentrer chez lui par un chemin qu'il ne connaissait pas mais qu'il ressentait au fond de lui. Il mit trois jours a revenir a Haguenau, et fut accueuilli par ses troupes plus démoralisés les unes que les autres par son abscence et terrorisé de voir a ses coté ces deux creatures de l'enfer. Il ne prit pas le temps de se reposer et emmena ses troupes en croisades afin de retrouver les autres envoyés. Ce qu'il fit en un temps record, un demon étant assez facile a reperer. Croisant au fil de ses croisades les seigneurs qui avaient hérité des mêmes privileges que lui, Mamskimeuh tissa des liens avec chacun d'entre eux sous le regard des démons et dragons des différentes armées. A partir de cet instant, il brandissait avec ses alliés une bannière avec le nom HEIZEGAGA. Son armée parcourt depuis ce jour de plus en plus de terre semant derrière lui de plus en plus de morts.


Role play de pouet (23 mars 2008) Peu de temps après la résurrection de l‘Atlantide, les seigneurs s’étant dits motivés quittèrent l’île de Théra , laissant seuls une poignée de vétérans , pour entretenir la fragile et puissante cité. C’est ainsi qu’ils la défendirent contre la Death Guard , et qu’ils tinrent bon devant les puissants problèmes climatiques auxquels l’île de Théra était soumise : les fondations de la cité reposaient sur une terre située à 1 mètre au dessus du niveau de l’eau . Or , il arriva que quelques seigneurs puissants parmi les derniers restants à l’Atlantide , la quittèrent par manque d’activité , oubliant eux même que leurs Grands Prêtres leurs avaient mandé des idées d’animations. Ces départs entraînèrent l’incapacité pour les Atlantes de maintenir correctement les fondations à sec : l’action de toutes les populations inutopiennes entraîna la montée des eaux. En effet , les elfes préféraient sortir de leur foret pour gagner un crâne plutôt que d’entretenir leurs arbres , qui ne drainaient plus d’eau , les romains ayant fermé une partie de leurs thermes à la suite d’une baisse d’effectifs , les idavolliens , ou faces de morses , entraînant d’une part la fonte des glaces par leurs activités , et d’autre part l’augmentation de l’effet de serre par leurs haleines , les G d’ail n’arrosant plus leurs gousses d’ail , les brigands pissant dans la mer , ou encore les problèmes de pêche industrialisée en chine , l'augmentation des prix chez Picard , les rejets gazeux chez les vaches, et une marée noire de chez Total, firent que les eaux montèrent , et engloutirent la Cité Atlante. C’est ainsi que les Atlantes furent abandonnés par les dieux et leurs membres , provoquant l’engloutissement définitif de la cité atlante , et que Onyryc repartit remplir un vase percé aux enfers.


Role play de cris59221 (25 novembre 2007) Notre histoire débute dans une vaste région, à l'aube d'une nouvelle journée. Au loin, on pouvait distinguer une citadelle placée sur une colline, le soleil qui se levait faisait tomber ses rayons sur la citadelle, une brise légère soufflait dans la cour ou le marché avait lieu, le seigneur de cette citadelle était bien tranquillement assis dans sa salle personnelle, en train d'écrire son histoire sur un bouquin vierge qu'il avait trouvé. C'est alors qu'un coursier arriva à toute allure, venant perturber cette ambiance de paix. Il pénétra dans la citadelle et réclama le seigneur Christophe immédiatement, pour lui annoncer qu'une armée se dirigeait vers un des nombreux villages qu'il possédait. Encore étourdi de sa nuit blanche, il se réveilla en se plongeant la tête sous l'eau et ordonna que son armée soit prête dans les plus brefs délais. Il partit donc avec tous les cavaliers disponibles et donna l'ordre à tous les hommes à pied de se réunir à l'est du village. Christophe arriva à ce petit village paisible et n'aperçut aucune armée à l'horizon, il demanda à quatre cavaliers de faire une ronde le plus vite possible, pour savoir si les troupes ennemi était en vu, pendant que lui-même et son groupe alla vers le village afin de mettre en sécurité les habitants. Les quatre cavaliers faisaient une ronde plus longue que prévue en s'assurant bien que l'un d'entre eux ne soit pas vu au cas où une embuscade serait là, mais il n'aperçut aucune armée. Ils rentrèrent annoncés à leur seigneur, surpris il décida de rester plusieurs jours. Une semaine de passé, aucune armée à l'horizon, Christophe décida donc de rentrer à son château. Ils arrivèrent donc à leur citadelle et se posèrent, c'est alors que les cornes soufflèrent l'arrivée d'une armée ennemi, Christophe se précipita au rempart et aperçut une immense armée à ses portes heureusement pour lui son armée était prêtre, car il venait tous juste de rentrer, mais elle n'était pas entière, il sorti donc et se plaça au devant les remparts et ordonna à un cavalier d'aller chercher le reste de son armée placée à quelques jours de marche de sa citadelle. Christophe savait que cette bataille aller être dure, mais il usa de diplomatie pour permettre de gagner du temps. Alors que les parlementés se régler sans trop de problèmes apparemment une autre armée arrivèrent dans la foulée il regarda son interlocuteur et aperçut qu'il se hâtait de partir tous en lui faisant comprendre qu'une paix était impossible. Christophe reparti aussitôt auprès de son armée et ordonna de se mettre en position pour recevoir les armées adverses. La bataille fut sanglante, mais grâce à l'avantage du terrain. Christophe réussit à repousser l'invasion et le reste de son armée put le rejoindre. Il s'avança donc avec un drapeau blanc pour parlementer avec l'ennemi... Christophe : Comme vous pouvez le voir la totalité de mon armée et présente et votre première tentative a échouée bien que vous aviez l'avantage numérique, repartez et je ne vous pourchasserai pas. Chef Barbare : Repartir, alors que nous sommes sur le point de gagner. Nous ne repartiront pas d'ici sans la destruction de votre fort. Christophe : Mais que voulez-vous réellement, présentez vos exigences. Chef Barbare : Je viens de vous le dire nous souhaitons détruire votre fort. Christophe : C'est bien ce qui me semblait, mais quand est-il de la raison. On vous gêne notre château est bancale, il est trop brillant... Donné moi un motif ou ce lieu sera votre dernier. Chef Barbare : .... Christophe je vois, vous ne connaisse pas votre motif, je commence à me demander si c'est que vous souhaitez réellement. Chef Barbare : Assez Cette discussion est terminée ! Les deux dirigeant partir chacun de leur côté après cette conversation. Le lendemain matin à l'aube, un soldat pu apercevoir un drapeau blanc et averti sur-le-champ le seigneur. Les deux chefs de clan se rejoignirent de nouveau pour discuter... Christophe : Alors ... Chef Barbare : J'ai bien réfléchit et j'ai décidé de lever le camp... Christophe : Bonne nouvelle pour tout le mon ... Chef Barbare : Ne soyez pas trop enthousiaste, on se reverra ... Christophe .... Le Chef Barbare reparti avec son armée. Christophe resta sur place, puis rentra dans son fort sans dire un mot...


Role play de asticot (19 novembre 2007) -Asticot, observait depuis les remparts de la cité le gros nuage de poussière annonçant l’avancée de l’armée barbare. Ces barbares n’étaient jamais parvenus à franchir les murs de la cité des Atlantes et Asticot n’avait aucun désir d’apporter la honte sur sa famille en devenant le premier garde royal à faillir à son devoir. Lorsque la horde de cavaliers eu atteint les abords de la cité, Asticot entendit clairement les cris de guerre de ses ennemis. -« A l’attaque !!! » - Des que l’ennemi fut à portée, Asticot donné l’ordre de tir aux archers qui étaient alignés sur les remparts. Les cordes claquèrent toutes en même temps,des dizaines de barbares tombèrent de leurs montures et quelques instants plus tard une seconde volée de flèches s’abattit sur les barbares, tuant nombreux d’entres eux. -Sur un nouveau signal du capitaine, les portes de la cité furent ouvertes. La cavalerie sortit alors de la citée et se séparé en deux fractions. Les guerriers du premier groupe abaissèrent immédiatement leurs lances pour charger les barbares, qui approchaient rapidement. Faiblement protégés, ces soldats n’avaient aucune chance de résister à une telle charge, face à des soldats atlante bien entraînés. La ligne des barbares finit par céder et les fuyards furent pris à revers par le second groupe de cavaliers. Seule une poignée de barbares parvint à en r’échapper, mais bientôt, d’autres cavaliers atlante les poursuivirent. - Un heure après l'assaut les barbares étaient éparpillés, laissant leurs blessés agoniser sous un soleil de plomb. La bataille était gagnée... -Asticot se retourna pour faire face à la tour du roi, puis il leva son arme afin de saluer son roi, Onyryc. Recouvert de son armure d’or, le roi leva à son tour son sceptre en reconnaissance de la victoire d’Asticot.


Role play de synhell (19 novembre 2007) Ah, que n'aurait-il donné pour rester en Ekarys... Son royaume glacé, sa forêt des terres du Nord, tout cela lui paraissait bien loin à présent, le nez dans une chope d'alcool de banane, dans une taverne inconnue d'un royaume étranger. Il ne pouvait que se remémorer ses batailles épiques sur cette lointaine île, feraillant avec des centaures et autres ailicornes... Mais pourquoi diantre avait-il fallu qu'il aille insulter l'empereur en public, devant ses troupes d'élite, formées de marteleurs et d'artilleurs nains. Décidément l'alcool de banane était néfaste pour sa santé. Il en viendrait à maudire ses si formidables amis Dragons.

Il ne lui restait plus qu'à reprendre sa vie, reformer un royaume sur ce territoire insolite; après avoir accosté, durant son long périple à pied, il n'avait croisé que des fous, des barbares, des soldats cupides, des sorciers aux bras frêles...

Pas la moindre trace d'élémentaires, de pégases, RIEN !! Cela constituait sans nul doute un changement conséquent. Son île lui manquait d'autant plus, lui qui avait toujours refusé le changement, alors même que son impératrice préférée était en proie aux calomnies de perfides et sournois vassaux, la poussant à la mort.

Ah que n'aurait-il donné pour rester là-bas... Il se souvenait encore du jour où il avait accédé à son royaume, lui permettant de changer la face de l'île...

Fils de guerrier, simple marchand, dans une échoppe sordide d'une bourgade bourgeoise, il avait, par la simple capture d'un ailicorne berserk, accédé au trône de Nevrast, coupant avec plus d'un millénaire de dynastie des descendants d'Aldorne Vrasta, connu pour être le père du fondateur de Nevrast, Belsakor. Dire que lui, fils de guerrier, Roi de Nevrast, se retrouvait à présent désemparé, démuni, dans un royaume où il n'avait pas la moindre influence.

La chope qu'il faisait à présent tourner dans ses mains lui échappa soudain et se brisa à grand fracas sur le sol de la taverne. Le patron sursauta, poussa un soupir et s'approcha de ce jeune homme ( il devait avoir dans les 20 ans, tout au plus ) et, voyant que celui-ci était confus, en profita pour tenter de l'intimider et de l'arnaquer.

'Eh, eh toi, tu sais combien c'est une chope comme ça ??? -Je suis désolé, vraiment j.. -Veux pas savoir, tu m'dois 3 écus ! -3 écus, mais je n'ai pas cette somme' (Mais qu'est-ce que c'est des écus, il veut pas dire des pépites ? ) 'Comment ?? tonna ce tavernier rustre et mal lavé. On va voir si tu as pas ça ! -Ecoutez je veux pas d'ennuis ! -C'est toi qui cherche, tu veux pas donner !!

Durant la bataille, confuse, dans laquelle furent entraînés tous les buveurs et soudards de la taverne, le roi déchu quitta subrepticement cet endroit trop mal famé pour lui.

'Cela ne peux continuer, s'exclama-t-il déjà loin de ce village, il faut que je fasse quelque chose !! Je ferais connaître le nom de Synhell en ces terres, peu me chaut à présent Ekarys, cette magnifique île appartient au passé.' Et ce-disant, il planta au sol son épée que la rouille avait attaqué après son voyage sur le dos d'un élémentaire d'eau. 'Autour de cette épée je bâtirais mon nouveau royaume. Les sages sont trop pleutres et les guerriers trop rudes, les sorciers et leur puissante magie domineront en ces murs.'

Il regarda ensuite la minuscule clairière qu'il avait choisi, ces pas l'ayant machinalement mené dans la forêt. Il poussa un profond soupir: 'Bon il est temps de s'y mettre'


Role play de berval81 (07 novembre 2007) Après ma mésaventure lors de ma recherche de Terres Nouvelles, je pensais que jamais rien de pire ne pouvait m’arriver…. Malheureusement, je me trompais.

Je vous passerais les détails sur mon retour à la Taverne. D’autant plus que, ne me souvenant plus très bien si Micmic m’avait vendu ou bien loué ma « superbe » monture, et ne voulant pas déclencher sa colère en cas d’imper, je me vis dans l’obligation de la ramener avec moi. Et donc, fait unique dans l’histoire des cavaliers depuis que l’homme a fait la conquête de ce noble animal, de PORTER mon cheval lorsque les côtes s’avéraient trop raides. Si l’effort physique est déjà important et vous place passablement en situation de ridicule, ployer sous le poids de sa propre monture n’est rien comparé au fait de le faire devant un public de fée à la fois hilare et médusé par le spectacle ! Au moins sais-je maintenant ce que « se rouler par terre de rire » veut dire …

J’arrivais toutefois à la Taverne après six jours de chevaucher et une vingtaine de « portage ». Une Taverne vide et calme dont se dégageait une odeur nauséabonde (Traduire ici : Encore plus nauséabonde que lorsque Rasta, Tarco et Pilou font leur concours de la semaine du plus beau vomi après ingurgitation de saya ) .

Falkor m’accueillit avec un grand sourire un peu louche : « Berval, mon petit ( qu’est ce qu’ils ont tous à me donner du « mon petit » ? Ils ne savent donc pas que cela peut être extrêmement vexant ? ) , vient goûter le bon petit plat que j’ai préparé pour nos compagnons. »

Falkor est redoutable en embuscade ! J’ignorais qu’elle puisse utiliser ce talent pour amener quelqu’un jusqu’à sa table. D’ailleurs, j’ignorais qu’elle sache cuisiner… Et je suis persuadé que même le plat se trouvant devant moi l’ignorait aussi !

Comment dire ? Le goût pour la cuisine de Falkor doit sûrement pouvoir s’acquérir. Mais je ne pense pas que personne au monde ne l’ait acquis ! Et je ne pensais pas non plus qu’il y ait tant de moyen de gâcher un bon plat avec de l’eau bouillante.

« Oh , Falkor, comme c’est gentil ! Mais tu ignores peut être que je viens juste de commencer ce régime que je n’arrête pas de repousser depuis des années… »

Et à ce instant, le sourire de Falkor fondit plus rapidement qu’un jeune puceau devant les charmes de Requiem. Et un mot terrible, le seul que je ne voulais sûrement pas entendre à cet instant retentit de sa bouche. Plus glacial que le jugement Divin à mes oreilles, j’entendis : « MANGE ! »

Avant d’offenser sa susceptibilité, je me souvins de la rapidité avec laquelle elle manie l’épée. Et si il y a une chose par-dessus tout que j’apprécie à la Taverne, c’est de la quitter avec autant de membres que lorsque j’y entre…

Entre mourir empoisonné ou découpé en lamelles extrêmement fines, mon cœur balançait.

Et je ne dû mon salut qu’à ma grande maîtrise d’un sprint impeccable qui m’emmena loin de la Taverne, dans la forêt de Forum !

A bout de souffle, je fis une courte halte alors que quelqu’un me tapa sur l’épaule. Je me retournais sur le qui vive, prêt à défendre ma vie si Falkor m’eu poursuivi avec son plat…et me retrouvais assis, stupéfié, car, au dessus de moi, se dressait une énorme créature poilue, avec un regard clairement inamical.

« Accepteras-tu de dîner avec moi ? » me proposa t-elle.

Décidément, il y a des jours comme ça où tout le monde à l’air de vouloir vous faire manger…

Elle m’offrit une poignée de terre en guise d’entrée. Avec un peu de sel, ça passe …

Puis je remarquai qu’elle me regardait avec beaucoup d’attention : « Tu sais que tu as de beaux yeux pour un petit homme. »

C’est alors que je réalisai que j’étais en face d’une femelle Troll en chaleur, connu dans la région sous le nom de Cony !

En hurlant comme un déjanté, je m’enfuis aussi vite que possible pour la deuxième fois de la journée, ses « Tu ne veux pas me tenir un peu compagnie ? » faiblissant derrière moi.

En général, je suis quelqu’un de très tolérant.

Mais pas au point de devenir un repas post-nuptial !


Role play de ralouf93 (06 novembre 2007) Les combats avaient été rudes, le spectacle fut effroyable. Les terres de Midgard, longtemps réputées pour leur invincibilité avaient été la proie de pillards, de soudards de la pire espèce, qui n'avaient laissé que ruines et désolation. Jamais, de mémoire de viking, on n'avait vu telle débâcle. Oh, bien sûr, il y a des lunes de cela, un combat féroce avait mêlé toutes les nations d'Inutopia et s'était déjà soldé par une défaite des fiers guerriers vikings. Plusieurs d'entre eux avaient même péri au cours de ces combats. On murmure que certains auraient même fui... Mais les Fils de Midgard s'étaient relevés et avaient de nouveau assis leur supériorité sur le monde d'Inutopia... Jusqu'à ce jour funeste... Des elfes, des brigands, des mages, des légionnaires, des hordes, d'innombrables humains et créatures dupays d'Inutopia se rassemblèrent et s'avançaient vers le Nord, dans les terres gelées. De loin, cette alliance formait une seule et même masse d'un noir menaçant. Leur seul objectif possible étaient ce que les vikings protègeaient depuis toujours : Yggdrasill, l'Arbre-Monde. Devant cette coalition, et malgrès tous les efforts que pouvaient fournir les puissants vikings, l'ennemi était en surnombre. Les premières lignes cédèrent, puis une autre, et celle d'après, toutes succombèrent, une à une... Quand un viking terrassait un adversaire, dix, vingt, trente ennemis fondaient sur le malheureux. Les terres de Midgard se transformaient en véritables charniers, le sang se répendant sur la neige immaculée... Etait ce le jour du ragnarok? Avaient-ils failli à leur tâche ? A cette heure, oui. Les esprits des guerriers de Midgard montaient au Valhalla, mais certains n'allèrent pas au banquet d'Odin, leur bravoure fut que le Dieu Balder les recut. Le destin des plus vaillants n'était pas de monter au Valhalla, du moins pas encore. L'honneur, à ce jour perdu et bafoué, des Dieux nordiques se devait d'être rétablis, de prouver à toutes personnes vivantes que nul ne surpasse les Vikings. Balder renvoya donc ces quelques hommes sur Terre, plus précisement dans Idavoll, cette citadelle qui s'éleva dans les cieux après le ragnarok. Reprenant leur forme corporelle et leur force, les vikings jurèrent de reconquérir les terres gelées de Midgard, laissées aux mains des barbares. Tous sans exeption renouvelèrent leur serment de protéger Yggdrasill, de repartir au combat. Et depuis ce jour, on les appella d'après le nom de leur citadelle flottante : Idavoll.


Role play de berval81 (06 novembre 2007) L’ambiance n’était pas très chaude à la Taverne, à l’exception de Rasta et Darki qui n’allait pas tarder à mériter un seau d’eau ! Tarco et Pilou maugréaient contre la difficulté de finir les mois à notre époque : - Tu vois, toi, t’es le seul qui me comprenne…conclu Tarco en reposant sa choppe vide sur le comptoir.

Soit dit en passant, j’adore lorsqu’un de mes confrères sort une de ces grandes phrases du genre « toi, t’es le seul qui me comprenne » ou « t’es mon seul vrai ami » ou encore « Rho là, j’suis en retard, ma daronne va m’en coller » , phrases qui est à coup sûr le signe que la soirée fut trop arrosée…Fin de l’intermède.

Et le Pilou ( tout aussi bourré ) de répondre : - Pfff…ça c’est sûr ! Quand on était jeune, les bourses étaient bien pleines…Mais de nos jours, y’a plus que des traînes savates sur nos Terres.

Généralement, quand je voyais ces deux là ronds comme des queues de pelles, je préférais rester en retrait. Lorsque je m’approchais trop, ils avaient tendance à me confondre avec une serveuse et à me pincer les fesses…Un grand soir qui resta mémorable, Pilou avait même tenté de m’emmener de force dans sa chambre et il avait fallu l’intervention de Tashiro (et d’une autre choppe de binouze) pour sauver mon fessiers déjà bien marqué par la séance préalable de pincements. Mais ce soir, je ne su quelle mouche me piqua mais je m’écriais : - Vous avez raison ! Ce qu’il faudrait, c’est que l’un d’entre nous parte en exploration et trouve une nouvelle contrée encore inconnue sur laquelle nous pourrions exercer nos talents !

Et voilà…la boulette ! Prononcer une phrase de plus de vingt mots d’un seul coup, c’était à coup sûr se faire remarquer par toute l’assemblée. Le silence se fit…et Steph se leva et s’approcha de moi.

Quand Steph vient vers vous, il y a deux choses qui vous viennent immédiatement à l’esprit : - Mon Dieu , qu’elle est belle ! - Aïe, aïe, aïe, qu’est ce qu’il va m’arriver ? Vous savez, ces plantes carnivores, ravissantes mais mortelles ? Steph est bien plus ravissante. ..et bien plus mortelle aussi !

- En voilà une bonne idée mon Berval. Et une mission dans laquelle tu excellerais sans doute ! (sous entendu : Pourquoi tu ramènes ta grande bouche pendant qu’on philosophe sous l’effet de l’alcool ? Et va donc te promener bien loin : de toute façon, tu ne seras pas plus minable que sur tes récents pillages).

Tous les regards de la Taverne tournés vers moi, je pouvais difficilement refuser l’idée que j’avais eu « l’ingéniosité » d’énoncer. Affichant donc le grand sourire un peu niai de celui qui, le cœur gonflé d’orgueil, va partir en mission, je dodelinais de la tête à la façon des petits chiens montés sur les carrosses Elfes.

Et voici comment depuis deux semaines, parcourrant des milieux hostiles et échappant à certains poursuivants ayants manifestement une dent contre les Brigands, j’ errais sur mon cheval.

Enfin mon cheval…Si on pouvait appeler ça un cheval ! C’était Micmic qui me l’avait refilé pour une somme qu’IL avait considéré comme assez modique. - Tu vois, cette monture n’a l’air de rien… Mais elle est capable de produire des galops absolument étonnants !

Il fallait bien reconnaître que Micmic ne m’avait qu’à moitié escroqué. Effectivement, ce cheval n’avait l’air de rien ! Pour ce qui était des galops par contre…J’avais bien tenté l’expérience une fois, mais au bout d’un peu moins d’une centaine de mètres, je fus persuadé d’être tombé sur le premier cheval asthmatique courrant moins vite qu’un bourricot réfractaire . Vous en connaissez beaucoup, vous, des chevaux qui toussent après avoir pris une série de coups d’éperons ? Et bien moi, j’en connaissais désormais au moins un …

Néanmoins, la chance devait tout de même me sourire : au détour d’une colline, une terre verte et marron apparaissait devant moi, alors que j’avais quitté depuis déjà longtemps les Terres d’Inotopia. Une terre n’appartenant à personne, pleines de ressources naturelles, avec un marché de consommation encore vierge et une main d’œuvre exploitable. Bref, l’objet de ma quête. C’était trop beau pour être vrai ! Et puis surtout, je pourrais rabaisser le caquet des autres à la Taverne et leur prouver que j’étais un « vrai » ! Peut être même pourrais je inviter Requiem à …Non, non, ne nous précipitons pas !

Je peaufinai in petto mon discours de prise coloniale : « Ce qui est à vous est à moi. Travaillons ensemble afin que, demain… »

Tout à coup, mon cheval s’immobilisa et fouetta violement sa croupe d’un coup de queue ! Une inoffensive mouche venait de se poser sur lui. Puis il se cambra brusquement et hennit fortement. Tiens, il pouvait donc faire ça ? « Doucement mon beau, c’est qu’une… »

Trop tard ! Donc premièrement, il faut savoir que les chevaux qui ont peur des mouches, ça existe ! Du moins, en existe-t-il au moins un… Secondement, Micmic avait raison : les galops de ce cheval étaient vraiment surprennant. Troisièmement, le mot « mouche » prononcé alors qu’on a le pied pris dans un étrier et qu’on se fait traîner misérablement par terre, la tête heurtant au passage quelques pierres de la terre que l’on s’apprêtait à bénir quelques secondes auparavant , donne à peu près ceci : « Mo-oho-oh-ou-ouuu-ouuuu-ouuuuu-cheu ! » Prononcez le à voix haute à table ce soir, lors de votre repas familiale, vous m’en direz des nouvelles !

Alors que tout autour de moi sombrait dans le chaos, que ma bouche se remplissait de l’herbe fraîche de la terre promise, et que je pouvais contempler le fait qu’il manquait un fer à mon cheval (quand même ce Micmic : quel escroc !), je me rendit compte que ma monture baissait d’allure (son asthme chronique sans doute se rappelant à ses bons souvenirs, une fois la peur de la mouche passée)…et que j’étais trempé !

Mon « étalon » avait eu la bonne idée de stopper sa course dans un mètre d’eau, dans un petit lac dont j’apprendrais plus tard qu’il s’appelle « Le lac du Bien-être ».

Un petit contingent d’autochtones bien habillés sortit d’habitations avoisinantes que je n’avais distinguées du haut de ma colline quelques secondes au préalable, et me fit un salut formel. En peu de temps, le village entier était amassé, les enfants jouant et même quelques couples pique-niquant. Tout ce beau monde ayant bien sûr comme pôle d’attraction principal mon apparence échevelée et mouillée faisant forte impression.

Je décidais d’oublier mon discours.


Role play de barbax (06 juin 2007) Pour beaucoup, Barbax est le prototype du barbare sans cervelle, brutal et viveur. C'est en tout cas l'impression que laisse son physique, proche de celui des chefs de guerre barbares, puissants et redoutables. C'est un homme à l’état brut : sauvage, instinctif et pragmatique. Sa barbe naissante ne faisant qu'un avec ses cheveux rasés prouvent son laisser-aller esthétique.

Physiquement, rien ne laisse donc apparaître qu'il s'agit d'un mage.

Mais derrière cet apparence de grosse brute avide de sang, se cache un véritable coeur pur, connaissant les véritables valeurs telles que le respect, la loyauté ou encore l'amitié. Son sens de l’honneur est très développé et il ne renie jamais sa parole. Défendu par sa foi, il combat pour ce qu'il estime être bon et juste, et fait tout ce qui est en son pouvoir pour protéger son peuple et sa cité contre les nombreuses invasions ennemies. Enfin, malgré une rigueur morale à toute épreuve, Barbax est un jeune seigneur qui a tendance à foncer dans le tas sans réfléchir.

Le fait d'être devenu mage lui apporte beaucoup dans sa vie de seigneur. Il apprend jour après jour à maitriser la magie, mais les conseils des anciens au sujet du développement de son armée sont également très importants pour lui.

Pour finir, étant un homme d'honneur, une alliance est pour lui un acte fort, l'allégeance qu'il a fait aux mages blancs n'est donc pas quelque chose d'anodin à ses yeux, il essaye alors de donner le plus de sa personne au développement de la guilde. On dit qu'il serait même prêt à donner sa vie pour qu'une telle alliance ne soit jamais rompue et pour que la joie et la bonne humeur soient toujours les maîtres-mots à l'intérieur de la cité des mages...


Role play de azatoth (26 mai 2007) Par une fraîche matinée, en ces contrées étranges je débarquai. Bien malin qui aurait prédit le spectacle étonnant qui m'attendait.Découvrant un lopin de terre non disputé , je me l'appropriai afin d'y établir mon fief, certes dérisoire , mais les quelques batailles desquelles je sortis quasiment indemne me firent prendre goût à ces rixes vénales. C'était décidé! Mon royaume allait prospérer, malgré les pillages de quelques sauvages écervelés.


Role play de theeigface (26 mai 2007) Les chevaux s’élançaient, provoquant un séisme d’une ampleur gigantesque. Les armures cliquetaient doucement, les épées sortaient de leur fourreau avec un bruit effrayant. Les visières des casques se baissaient, cachant ainsi les yeux remplis de peur et de courage des chevaliers.

C’est ainsi que le combat du Crâne Enflammé débuta.

Sur des dragons chevauchaient les Mages Blancs, lançant des éclairs à tout va. Ceux-ci se battaient fougueusement contre les démons du Royaume des Enfers.

A terre, les fils de Midgard affrontaient leurs premiers concurrents d’Inutopia, les gobelins. Les vikings cachaient leurs muscles surhumains derrière des fourrures en peau d’ours des vallées. Les gobs quant à eux, tiraient leurs langues visqueuses en faisant des bonds incroyables pour rejoindre leurs adversaires.

Sur une autre plaine se confrontaient l’impressionnante Troie et les terribles Brigands. Ces derniers, malgré leur nombre minime se battaient sans relâche pour arracher les têtes des malheureux troyens.

Ces batailles durèrent un moment, puis tout changea brusquement. Midgard se battaient désormais contre Troie. Les Mages Blancs eux, soignaient leurs dragons, tout en se protégeant. Taraya affrontait les Brigands.

A la fin de la compétition, Midgard l’emporta, ayant vaincu tous ses opposants. Un Bersek leur fût affligé, décuplant ainsi leurs forces durant quelques jours. Ceux-ci ne profitèrent pour achever leurs ennemis au bord de l’agonie. Oui, Midgard avait encore montré sa puissance et son règne d’Inutopia.


Role play de lanfeust23 (23 mai 2007) Du haut de la forteresse, il veille. Il surveille l’arrivée d’un éventuel ennemi des Fils de Midgard. Les ordres du seigneur Lanfeust23 étaient clairs, on ne devait le décevoir. Il commence à se faire tard, mais il doit tenir, rester debout, éveillé. Les heures passent, et il est toujours debout, pour l’honneur, et la défense de Midgard. Malgré ses tuniques de fourrures, le froid du grand nord lui gèle tout le corps. C’est un froid intense, mais il tient.

Durant toute la nuit, il ne bougea pas, et resta fixé devant la plaine. Le soleil ne devrait pas tarder à se lever, et la relève, à arriver. Il est fier. C’est sa première nuit de garde, et il a accompli sa mission. Bientôt, il pourra se reposer, et retrouver sa famille, heureux, d’avoir servi son seigneur. Au loin, il aperçoit les premières lueurs du soleil.

Cependant, des silhouettes s’y détachent. Une armée immense fait son apparition dans la plaine. Un rayon lumineux, lancé au loin, le transperça. Etonné, il ne ressenti aucune douleur, et ne tarda pas à sonner l’alerte. On ne sait pourquoi, ses lèvres refusèrent de s’ouvrir, et son corps d’agir. Les troupes ennemies se rapprochent, seulement quelques lieus les séparent, mais personne n’averti le seigneur Lanfeust23. L’ennemi entre, sans peine, dans la forteresse. Il voit, avec étonnement, stupeur, horreur, la forteresse se faire saccager, les biens du seigneur se faire embarquer. Les troupes ennemies, ayant tout pillé, peuvent se retirer. Il aperçoit, en haut d’une tourelle en bois, poussée par de nombreux guerriers, un chaudron, un énorme chaudron. Il distingue un restant de liquide vert, de la même couleur que l’éclair qui l’avait auparavant frappé. Les ennemis rentrent dans leur royaume. Le soleil se lève. Dans sa conscience, il a trahit Midgard.


Role play de brutos (28 octobre 2007) Depuis de longues heures, les chefs de guerre retenaient difficilement leurs troupes… Sevrées de combats depuis des mois, elles piaffaient d’impatience dans l’attente du début des hostilités. Comme à leurs habitudes, les grands maîtres de cérémonie avaient laissé planer le suspense quant à l’heure exacte du Tournoi.

Et le cinquième jour de la quarante-deuxième semaine de l’an de grâce 6 d’Inutopia, à 13h12 précise, un des maîtres de cérémonie prononça doucement un laconique « Prêts ? ». La fin de cette unique syllabe fût aussitôt couverte par le rugissement le plus bruyant de tous les temps…

Dans un terrible fracas, les armées se percutèrent de front. Les armures s’entrechoquaient, les armes ferraillaient, les hurlement montaient vers le ciel gris, le sang des victimes abreuvait la terre d’Inutopia. Quelques rares spectateurs, atterrés, assistaient à l’affrontement monstrueux. A travers le nuage de poussière enveloppant l’amas de fer et de chair, ils avaient du mal à distinguer les troupes qui prenaient l’avantage… Il semblait que les lycans prenaient les dessus, talonnés par les esprits de la nuit et par les brigands ; mais aucune position ne semblait acquise…

Après quelques heures de combats acharnés, il apparaissait clairement que les elfes de Taraya auraient leur mot à dire pour l’obtention du trophée promis aux vainqueurs. En plein milieu de la première nuit, alors que les lycanthropes étaient désormais talonnés par les elfes, un sort étrange frappât les archers de Taraya : en plein combat, ils quittèrent précipitamment le champ de bataille pour aller se soulager longuement derrière les buissons avoisinants ; ils y restèrent longtemps, cloués sur place par une terrible diarrhée magique. Au matin du deuxième jour, les elfes reprirent le combat avec un acharnement terrible. Les lycans firent les frais de cette fureur et perdirent rapidement leur place de favori. Les troupes de Taraya étaient en train de creuser un écart qui semblait décisif, quand elles furent à nouveau frappées par le terrible sortilège qui leur fit à nouveau quitter hâtivement le combat. Cette fois, ils n’eurent pas le temps d’atteindre la rangée de buissons ; ils se vidèrent avant d’atteindre la protection salvatrice des arbrisseaux. Ils faisaient peine à voir ces fiers combattants, pliés en deux et grimaçants de douleur…

Le voisinage du champ de bataille fut progressivement transformé en un cloaque géant quand les elfes furent rejoints dans leur malheur par nombres de valeureux guerriers de tous horizons. Les sortilèges maudits pleuvaient de toutes part ; une dysenterie générale s’abattait sur les combattants… On voyait des lycans malades déféquer à côté de brigands souffreteux ; on entendait les râles des troyens se mêler aux pets tonitruants poussés par des elfes à l’agonie…

De tous, les elfes étaient de loin les plus souffrants. Mais dès que leurs intestins leur laissaient quelques instants de répit, ils repartaient au combat avec l’énergie du désespoir. Prêts à toutes éventualités, ils ne quittaient plus leurs papyrus à latrine dont ils s’étaient enturbannés la tête. Ils combattaient d’une seule main, car l’autre pinçaient leurs narines délicates, incommodées par l’odeur pestilentielle des déjections qui souillaient désormais jusqu’au champ de bataille lui-même !

Et malgré la chienlit environnante, les elfes gagnèrent leur deuxième crâne !


Role play de darkphenix (14 juin 2007) Le seigneur Darkphenix se présenta aux portes des enfers et se dirigea vers Cerbère, gardien de ces lieux, enchainé à l'entrée de l'Achéron. Ce monstre à trois têtes terrorisait aussi bien les morts que les vivants qui tentaient de forcer l'entrée. Elle lui tendit un gâteau de miel qu'il dévora en quelques secondes. Sa fureur disparut instantanément et il laissa le seigneur darkphenix entrer.

Elle se mit à la recherche de Charon, qui lui permettrait de franchir le styx à bord de sa barque. Elle lui avait préparé comme Obole, la puissance de son armée, qui défendrait les enfers jusqu'à la mort. Mais surtout, elle lui tendit le rameau d'or, obtenu auprès de la Sibylle de Cumes, que réclamait Charon avec insistance. Charon la fit monter à bord de l'embarcation et la mena sur l'autre rive.

Il ne lui restait plus qu'à trouver Hades et sa belle épouse Persephone, enlevée par ce dernier quelques temps auparavant avec l'accord de zeus pour devenir la reine des enfers. Sur le chemin, elle entendait les complaintes de ses milliers d'ames emprisonnées sur ces terres et destinées à souffrir mille maux pour toujours. Enfin elle trouva le royaume d'Hades. Elle s'approcha et entra. Elle vit le maitre des lieux assis sur son trône, son casque, aussi appelé la kunée et qui lui permettait de se rendre invisible lorsqu'il le portait, posé près de lui.

Elle s'approcha, vint se poster devant lui, et s'agenouilla en disant ces mots : 'Dieu Hades, aucun royaume sur les terres d'Inutopia n'a attiré mon regard, hormis les enfers. Permettez-moi de faire partie de ses protecteurs. Je les défendrais avec honneur, courage et acharnement. Mon ame et mon armée vous appartiennent pour l'éternité. J'attends votre décision.' Le roi des enfers étudia quelques instants son hôte dans un silence de mort. Puis il leva la main pour lui faire signe de relever la tête et dit : 'Je vous autorise à faire partie de notre royaume seigneur Darkphenix, à le servir envers et contre-tout et à y demeurer jusqu'à la fin des temps.'

Le seigneur Darkphenix se releva et repartit en saluant, d'un signe de tête respectueux, son nouveau roi. Elle savait qu'elle était dorénavant liée aux enfers et qu'elle userait de tout son pouvoir et sa ruse pour leur faire honneur.


Role play de djibril (13 juin 2007) C'était une journée normale chaque mage blanc vaquait a ses occupations, mais il y avait un vent de bataille qui flottait, nous nous préparions à une grande bataille.

Nous ne savions pas encore qu'elle serait celle-ci, mais nous savions que le sang coulerait, c'était notre 6eme sens mb qui nous le disait. C'est alors que dans la soirée nous sentîmes la terre trembler, c'étais l'Admin. lui même qui venait dans la taverne !

Nous étions Tous plus ou moins étonnée de cette visite et il s'écria ' Que le crane commence ! ' Il Ouvrit un ancien entrepôt ou il entreposa des servants qui notait au fur et à mesure les pillages effectués par chaque team.

Alors chaque mb envoya son armée au combat, ce fut le début d'une battaille épique ! Poisson se lança dans la bataille de la plus belle des manière en dominant le classement des meilleurs pilleurs suivit de très près par d'autre Mage Blancs, tel Thetsabo, Fanatic, Vava35...

Chaque mb pillait de façon effrénée ,de nombreux Mages Blancs se lancèrent dans la bataille vava, Moi même, fanatic mitchos..

Nous prirent pendant les premiers instants la tête de ce classement suivit de très prés par Troie et les grand viking du nord, mais nous étions moins nombreux que les troyens qui n'eurent pas de mal à nous rattraper, c'est alors que la nuit tomba, j'étais là, prés à piller tout seigneur et me lancer à corps perdu dans la bataille, en pillant sans m'arrêter en laissant des champs de bataille complètement désert.

A la fin de la nuit j'avais pillé plus de 32 M dans ce crane mais Midgard et Troie étaient toujours devant. Ce crâne fut le plus grande bataille de notre époque tous les peuples avaient déchainés leurs armés pour des somme modique. Chaque seigneur tentait de s'illustrer en menant sa team à la victoire. Nous, Mage Blanc sentions que cette bataille ne nous mènerait pas à la victoire finale nous ne faisions pas le poids contre les troyens et les fiers fils de Midgards, qui semblait mieux préparés que nous mais nous nous devions de faire honneur à notre team et à notre peuple !

Pendant tout le crâne certaines team m'impressionnèrent les seigneurs des Enfers qui, malgré leur nombre réduits, se battaient tel une team qui avait de nombreuses recrues, Il faut avouer qu'il y eu de belle bataille pendant ce crâne, tout d'abord, le feroce combatque se livrèrent Troie et Les Fils, ensuite nous avons pu admirer la sublime battaille entre les Elfes et les Brigands, qui se disputaient la 4eme place. Nous les Mages étions dans le ventre mou nous n'avions plus rien à espérer et plus rien à craindre la seule chose que nous pouvions avoir était le classement individuel ou de nombreux mbs s'illustrèrent, Vava35, Fanatic, Eyanthis, et Moi même.

Nous avions passé le dernier jour de combat, il restait une journée pour combattre et s'illustrer mais Admin. en décida autrement, en mettant un terme au crâne, Remporté haut la main par les Fils de Midgard, suivi de prés par Troie. Nous terminâmes 3eme, certes nous aurions pu faire mieux mais cela nous satisfaisait et c'est donc le dimanche au matin que le sang arrêta de couler...


Role play de darkphenix (23 mai 2007) Une nouvelle journée prenait fin sur Inutopia et le seigneur darkphenix sortit sur son balcon pour admirer le coucher de soleil. Dans la forteresse, l'activité était grande. Les mercenaires, harassés par leur journée de combat, fêtaient tout de même leurs victoires dans les nombreuses tavernes d'où l'on pouvaient entendre la musique et les cris sortir.

Les mages, eux, étudiaient comme des acharnés leur maitrise des sorts. Ils avaient en effet subi une attaque puissante de plusieurs seigneurs qui les avaient totalement rendus amnésiques.

Soudain une tempête se leva sur la forteresse. Darkphenix nota qu'elle n'était pas naturelle et se dit qu'un seigneur en colère avait sûrement ordonné cette tempête à ses sorciers. Et bien, se dit-elle, une journée de repos pour demain, après tout, ce n'était pas une mauvaise chose. Elle retourna dans son lit où elle prit elle aussi un repos bien mérité.


Role play de archeonyx (23 mai 2007) Lune rousse, le sang coulera ce soir. Les hordes sont prêtes, affamées. Elles ne seront rassasiées que lorsque il ne restera pas âme qui vive dans ce fief pitoyable. Archeonyx réfléchit, seul , sur sa monture. Il arpente les terres désolées d'Inutopia depuis trop longtemps maintenant. Autrefois il a été un seigneur qui se soucait du bien être de la communauté, autrefois il connaissait le sens du mot empathie. désormais il poursuit un objectif : le pouvoir, piller , détruire, rien n'a plus de sens . tout le reste n'est que faiblesse.

Une légère brise fait parvenir le bruit de la cité aux oreilles d'Archeonyx. bien , ils ne se doutent de rien. La surprise, et la victoire, seront totales. d'un geste de la main, il abat son épée. son cheval se cabre dans l'obscurité puis s'élance suivi par les hordes de pillards invétérés. La résistance est faible, l'ennemi est très vite dépassé, des rivières de sang et d'ossements se forment en ville. Chaque richesse est soigneusement récoltée; dans ce chaos , tout est précieux.

L'aube se dessine , perçant le lourd manteau obscur de la nuit. Archeonyx savoure ce renouveau incessant. Déjà il ordonne le départ. Il reste bon nombre de terres à dévaster, cette idée lui arrache un sourire quasiment imperceptible.


Role play de tefeiri (23 mai 2007) Voici l'histoire d'une autre légende varden qu'on avait cru disparue depuis la chute de la Cité Perdue, en réalité il n'en était rien, il avait juste quitté Inutopia pour un autre royaume : celui de Dominaria, où la magie était reine et où seuls les arpenteurs des plans faisaient la loi. Cependant, Tefeiri, (tef pour les intimes) n'avait rien oublié de son passé varden, il avait au contraire gardé un fragment d'un oeil de la statut d'Himona, celui-ci avait pour mission de briller si jamais la Cité venait à renaître... Ainsi le temps passa, et Tefeiri avait commencé une nouvelle vie dans la contrée de Dominaria, il s'était fait connaître et était devenu un redoutable arpenteur, jusqu'au jour où, alors qu'il travaillait dans son laboratoire secret sur de nouveaux sortilèges, il fut dérangé dans son expérience par une vive lumière provenant d'un petit coffre dans lequel il avait rangé ce fragment : Non, ce n'est pas possible, cela ne se peut, à ma connaissance tous les vardens avaient disparu ou étaient repartis dans d'autres fiefs d'Inutopia, se dit-il. Alors, pris de curiosité, il ouvrit son coffre, et saisit la pierre, à ce même instant, il eut plusieurs visions : la cité qui renaissait, des vardens qu'il croyait disparus étaient là et bien vivants, il se dit donc : Ainsi c'est donc vrai après tant d'années de silence, la Cité Perdue renaît, mais hélas que dois je faire ? Allez rejoindre mon passée pour repartir avec des amis et tout abandonner ce que j'aie construit ici ? ou alors ne plus y penser et continuer à vivre dans ce plan d'existence ?

Cependant il savait que s'il retournerait sur Inutopia, il devrait tout réapprendre les connaissances qu'il avait accumulé car en quittant Inutopia il avait perdu tout ce qu'il avait acquis là bas sauf son savoir qu'il considérait primordial. De plus, il savait aussi qu'en quittant Dominaria, il serait là aussi confronté à cette perte. Néanmoins, après une longue réflexion, en pesant le pour et le contre sur ce retour, il n'hésita pas car il se rendit compte que la vie sur Dominaria n'avait rien de comparable à celle sur Inutopia, en effet il ressentait depuis son arrivée un vide qu'il ne pouvait expliqué, or plus il réfléchissait à son choix, plus il se rendait compte que le vide était causé par son départ d'Inutopia. De ce fait, après avoir fait ses adieux dans le monde de Dominaria, il retrouva Inutopia mais d'abord comme observateur afin de voir ce que ce monde était devenu, puis il fut pris d'une grande anxiété à l'idée de retrouver la Cité.

Mais après avoir vu que ces anciens amis s'afféraient à la reconstruction de la Cité, il réapparu. Tous furent surpris de son retour, notamment Rominet, probablement son meilleur compère, car ils étaient devenus vardens ensemble et avaient été promus sages ensemble, un lien les unissait... Il fit part de son désir de retour, et il fut bien sur accepté par Moi666 qui avait repris les reines avec guepardfou. Cependant sa plus grosse contrainte fut de devoir tout réapprendre, mais fort heureusement, il pouvait compter sur les autres membres de la Cité pour l'aider dans cette tâche qui avait autrefois fait de lui un des Sages de la Cité...


Role play de kinganathaer (22 mai 2007) Loin, au nord..

La lune est pleine en ce soir d’octobre, et déjà la neige est tombée, recouvrant la pointe des pins et illuminant ces terres d’ordinaire si sombres. Le vent souffle fort et son sifflement se fait entendre, il s’infiltre entre les branches des arbres, imitant parfois le bruit d’une de ces créatures mythiques, qui sont ici bien réelles. Un chemin tortueux se profile, plongeant au cœur de la forêt.

On pourrait alors l’emprunter, trouvant cette option plus sure, plus aisée. Peu à peu, la route diminuerait encore de largeur, se faisant de moins en moins facile d’accès, et cela sur plusieurs kilomètres. En marchant vite, il suffirait de deux heures pour parvenir à sa limite, un voyage néanmoins dangereux, résonant des hurlements alentours, et ou a chaque minute on tourne la tête vers les cieux, priant pour qu’aucun nuage ne vienne masquer cette unique astre qui nous éclaire..

Nous y voila, au terme de ce voyage. Une clairière se profile, et au centre une ancienne bâtisse toute faite de bois, entre la cabane et l’avant-poste. Une mince lueur se dégage des fenêtres, esquissant quelques formes étranges sur la neige encore rouge.. Tout autour l’on distingue des formes, parfois humaines, souvent autre chose, mais toutes sont immobiles, allongées par terre ou appuyées contre un tertre, sans souffle pour les porter. Sinistre spectacle, une bataille ayant tournée en carnage, s’il peut en être autrement, d’où seul s’élève un cri de douleur, strident, celui d’une femme. Devant les flammes de quelques feux follets elle hurle comme la mort s’avance, une forme humaine à son chevet. La plus terrible des douleurs, elle risque bien plus que sa propre vie et elle en est consciente. Encore, elle hurle, de douleur, de rage et d’une ultime poussée elle réussit, sauve l’enfant.. Puis s’éteint avec le premier cri du nouveau-né. Je viens au monde, ma mère le quitte.


Role play de kain88 (22 mai 2007) Kain avait enfilé son armure étincelante et avait laissé ces conseillés s'occuper de sa citadelle, toutefois, il emmena son armée avec lui, ces sorciers lancèrent une tempête magique sur son royaume maintenant sans défense mais protegée de toute attaque ennemie. Pourquoi était-t'il parti? Des combats sans merci devaient se dérouler où tout seigneur quel qu'il soit y avait sa chance. Sa volonté vaincrait tout les obstacles se dressant devant lui.


Role play de fanatic (22 mai 2007) Petite journée tranquille, tout le monde attendait que les hostilités commencèrent. On pouvait apercevoir les grandes armées qui se préparaient, en attendant le feu de départ !

Fin de journée, la bataille fût lancée ! Les Mages Blancs ainsi que Troie commencèrent très fort, très vite suivi par les Vikings venus tout droit du Grand Nord. Les vils Brigands dépouillais les seigneurs grâce à la puissance de leurs armées. Les Elfes de Taraya ont mis un peu de temps avant de sortir de leur légendaire forêt, mais prirent tout de même la 4ème place. C’est ainsi qu’une bataille sans merci entre les Troyens et les Vikings commençait. Les farouches Vikings dépouillaient tout ce qu’ils pouvaient, les ténébreux Troyens tentaient de nombreuses ruses. Derrière, les Mages Blancs et leur longue barbe tentaient de les poursuivre mais l’avance grandissait.

Pendant la 1ère nuit, les Troyens étaient déchaînés et gagnaient sans cesse des victoires importantes. De leurs côtés, les Fils De Midgard baissait en régime. Derrière eux, Les Mages Blancs continuaient les pillages, leur sorciers faisaient de leur mieux. Les Elfes reprenait du terrain sur les Mages grâce notamment à leur stratégie sans failles. Quand aux Brigands et aux Zombies, ils se livrèrent une bataille sans pitié.

Au petit matin, Troie prit la tête du Crâne, grâce à leurs soldats insomniaque. C’est alors qu’on vit une superbe bataille entre Troyens et Vikings !

Pendant la 2ème nuit, Ce sont les Mages Blancs qui impressionnaient, leurs pillages étaient d’une efficacité sans faille ! Les FDM en profitèrent pour reprendre la 1ère place.

C’est ainsi que les hostilités continuèrent, tout le monde faisait du mieux qu’ils pouvaient… On assista alors à une bataille entre Elfes et Brigand qui se disputaient la 4ème place. Les Vikings et Troyens étaient épuisés mais continuaient ce match, l’enjeux en était trop important pour laisser la 1ère place.

Dernier jour de crâne, fin de matinée les hostilités étaient terminés. Les Fils de Midgard en sortait vainqueur et allèrent tous à la Taverne mythique fêter leur victoire méritée, l’alcool coulait à flot, fidèle à leur réputation. Troie termina 2ème, ils n’ont pas démérités durant ce crâne, leur retard sur les FDM était minime. 3ème, Les Mages Blancs se contentèrent de cette place, l’écart avec les 2 premiers était trop important pour espérer quelque chose. Les Brigands finirent 4ème en ayant gagné la bataille contre les Elfes qui finirent 5ème. Les Zombis quand à eux se firent rattraper par la Cité perdue en fin de crâne.


Role play de admin (22 mai 2007)Le grand seigneur des contrées d'Inutopia sortit de sa tour, le temps d'examiner les présages divins. Ceux-ci lui annonçaient de nombreuses missives en provenance de ses vassaux. Il déclara d'une voix impératrice le début de coin roleplay, où s'affronteront dans des joutes littéraires les meilleurs héraults que cette terre ait porté.
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